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458 tk KABBALB.
(( rable de toutes les autres ^» L'univers a pour centre le dragon céleste; le cœur est le centre de l'homme; enikiy les révolutions du zodiaque forment la base des années. Le premier, dit-on, ressemble à un roi sur son trône; le second, à un roi parmi ses sujets, et le troisième, à un roi dans la guerre** Nous croyons que par cette comparaison on a voulu indiquer la régularité parfaite qui règne dans Funivers, et les contrastes qui existent dans l'homme sans détruire son unité. En effet, on ajoute que les douze organes principaux dont notre corps est composé (c sont rangés les uns contre « les autres en ordre de bataille : il en est trois qui « servent à Tamour, et trois qui< produisent la haine ; w trois qui donnent la vie, et trois qui appellent la « mort^. Le mal se trouve, ainsi en face du bien, et du « mal ne vient que le mal, comme le bien n'enfante « que le bien, d Mais oa fait remarquer aussitôt que l'un ne saurait être compris sans l'autre. Enfin , audessus de ces trois systèmes ^ au-dessus de l'homme, de l'univers et du temps , au-dessus des lettres comme auHlessus des nombres ou des Sephiroth u est le Seif( gneur, le roi véritable qui domine sur toutes choses,
Chap. 6, propos. 5. iiry D'iU