‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 65 sur 167 · i)eu(er.,chap.4,v · texte numérisé non relu

i)eu(er.,chap.4,v

cf (Stores, eDiiiBient ferionsHfious pour le eonnaître?

f( Comment serai t^-il vrai de dire que l'univers est rem- (c pli de sa gloire? Mftlheur à qui oserait le comparer (c même à Tun de ses propres attributs I Encore bien ir moins doit-il 6tre assimilé à Thomme venu de la t^rre K et destiné à la mort. 11 faut le concevoir aur<le88U8 «r de toutes les créatures et de tous les attributs. Or, fc quand on a 6té ces dioses» quand on n'a laissé ni u attribut^ ni image, ni figure, ce qui reste est comme n.une mer ; car les eaux de la mer sont par elle»- (( mêmes sans limite et sans forme; mais lorsqu'elles ff se répandent sur la terre, alors elles produisent nne c< image , ^VQ! , et nous permettent de faire ce calcul : « La source des eaux de la mer et le jet qui en sort pour ce se répandre sur le sol font deux. Ensuite il se forme If an bassin immense, comme lorsqu'on creuse une (c vaste profondeur; ce bassin est ocpupé par les eaux , (Y sorties de la source, il est la mer elle-même et doit « être compté le troisième. A présent cette immense cr profondeur se partage en sept canaux qui sontoomme tt autant de vaisseaux longs par lesquels s'échappe l'eau IV de la mer. La source , le courant, la mer et les sept i€ canaux forment ensemble le nombre dix. Et û Touif vrier qui a construit ces vases vient à les briser, les ir eaux retournent à leur source, et il ne reste plus que (( les débris de ces vases, desséchés et sans eau. C'est c< ainsi que la cause des causes a produit les dix Séphi-» i< rolh. La Couronne, c'est la source d'où jaillit une lu-

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