DEUXIÈME PARTIE
sera en même temps éclaircie et justifiée par d'autres extraits du Zohàr.
r Dieu est, avant toute chose » l'être infini; il ne taiirait donc être considéré ni comme l'ensemble des êtres , ni comme la somme de ses propres attributs. Hais sans ces attributs et les effets qui en résultent, c'est^àrdire, sans une forme déterminée, U est à jamais impossible ou de le comprendre ou de le connaître. Ce principe est assez clairement énoncé lorscpi'on dit w qu'avant la création Dieu était sans forme, ne reste sœiblant à rien, et que, dans cet état, aucune intel- « ligence ne peut le concevoir. » Mais, ne voulant pas nous borner à cet unique témoignage , nous espérons que la même pensée ne sera pas plus difficile à reconnaître dans les paroles suivantes : « Avant que Dieu se (c fût manifesté , lorsque toutes choses étaient encore fc cachées en lui , il était le moins connu parmi tous « les inconnus. Dans cet état, , il n'a. pas d'autre nom « que celui qui exprime Tinterrcgàtion. Il commença « par former un point imperceptible : ce fut sa propre fc pensée; puis il se mit à construire avec sa pensée rr une forme mystérieuse et sainte ; enfin, il la couvrit « d'un vêtement riche et éclatant : nous voulons parler « de l'univers, dont le nom entre nécessairement dans « le nom de Dieu » Voici ce qu'on lit aussi dans
I. Zohar^ fol. 1 et 2, 1~ part ; fol. 105 recto^ 2* part, n y a dans oetexlaonjeudemots que nous n*avoiis pas pu rendre fidkement* On se propose d*expliquer ce verset : Leoi» vos yem vm le del et
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ÏIdra 50ti(a (la petite assemblée), dont nous avons plus d'une fois signalé llmportance : ce L'Aneien des u-« (c cieus est en même temps l'inconnu des inconnus; il ir se sépare de tout et il n'en est pas sépavé;: car- tout ce s'unit à lui comme à son tour il s'unit à toute chose; H il n'y a lien qui ne soit en lui. D* u&e foraie'j et (c Ton peut dire qu'il n'en a pas. Sa prenant une ce forme, il a donné l'existenoe à tout oe qui esl$ il a a d'abord fait jaillir de son sein dix lumières cjui briW H knt par la forme qu'elles ont empruntée de lui et If répandent de toute pari un jour édblouissaat s c'est « ainsi qu'un phare envoie de tous côtés ses rayons ic lumineux. L'Andoi des sAdena, rinoonnii. dès in^ « connus est un phare élevé , que l'on connaît seulec« ment par les lumières qui^^iUent à nos yeux^aYec (( tant d'éclat et d'abondance* Ce qWon appelle son «' saint nom n*est pus autre cbosè que ces inmifcpes ^ n 2^ Les dix Séphiroth^ par lesquelles l'Être inûni se hit cooiïiHttre d'abord, ne sont- pas «litre diose que des attributs qui, par eux-mêmes, n'ont, aucune^ réaijité substantielle; dibis diaeun de ces attr^ts^ la sd)^
fiof^ 911^ g créé OBla? Qt^.Ûmitmfe qu-ca m^naiflsntf'en im seal les deux mots hâireiix, dont Fan, ^v, se tradiHt par le pronom in^
terrogatif qui, et l'autre, nSx, par cela, on obtient le nom de Dieu, □mS«. L'auteur du verset ayant voulu désigner l'univers, on en conclut que celui-ci est inséparable de Dieu, puisqu'ils n'ont, Tun et rautre, qu'un seul et même nom.> i. now ]npH ]ia»HT "]T3OTiim'pi3iai^wii liSM-matr