DEUXIÈME PARTIE
staaee divine est présente tout entière, et dans leur en-**
semble consiste la première , la plus complète et la plus élevée de toutes les manifestations divines. Elle s'appelle Thomme primitif ou célestOi nbhp tSlM XlDlp dH; c'est la* figure qui domine te char mysié* rieux d'Ézédiiel. et dont l'homme terrestre , xîomménous le verrons bientôt, n'est qu'une pâle copie, (c Lai c< forme de rkomme» dit Simon ben Joichiu à ses.dis(£H a pies, la forme de l'homme renferme tout ce qui est (( dans le ciel et sur la terre , le» êtres si]q[iévieurBr. « comme les êtres iuférieurâ^ c'est pour cela que l'An^ cf cien des^ anciens l'a^ohoisie pour la sienne ^ Avkom « fonne, aucun monde ne pouvait subsister avant la « forme humaine; car elle renferme toutes dioises^ et « tout oe q^i est ne subsiste que par elle; sans elle^ il « n'y aurait pas de monde, et c'est' duis- ee sqoi (fn'û (c faut entendre ces mots : rÉternel a fondé la terre sur V la sagesse*, tfais-il faut distinguer l'homme d'eiA baut^ « K^^ySl BTK» de l'hwnme d'en bas,.NnnSl Orw^, a car Tun nc'pourfaîi pas exista sans l'autre^Siv^oMe a forpie de rbomme repose la perfection de la foi en (f toute chose; c'est d'elle qu'cm veut parler quand on « dit qu'on voyait au-dessus du char conune la figure «< d'un homme; c'est elle que Daniel a désignée par ces a mots : Et je vis comme le fils de l'homme qui venait
i. y:^2^ nn iSS^riNT ]'«nm yi^rji wjpvT □•T^n «apin naipn »wnp Npw ypT\i< i>Nnm yaSv S»Sd i^apm >Nm y part.» idra raba^ fol. 114 verso. Mâipni Kjpvi mna
« avec les nuées du ciel, qui s'avança jusqu'à TAn- « cien des jours, et ils le présentèrent devant lui ^ >/ Ainsi, ce qu'on appelle l'homme céleste ou la première manifestation divine n'est pas autre chose que la forme absolue de tout ce qui est; la source de toutes les autres formes, ou plutôt de toutes les idées; en un mot, la pensée suprême, la même qui ailleurs est appelée le >o7o; OU le verbê. Nous ne prétendons pai exprimer ici une simple conjecture, mais un fait historique dont on appréciera l'exactitude à mesure qu'on aura une connaissance plus étendue de ce système. Cependant, avant d'aller plus loin , nous citerons encore ces paroles La forme de T Ancien, dont le nom soit sanc^ • u tifié, est une forme unique qui embrasse toutes les « formes» Elle est la sagesse suprême et mystérieuse ce qui renferme tout le reste »
Les dix Séphiroth, si nous en croyons les auteurs du Zohar , sont déjà désignés dans l'Ancien Testament par autant de noms particuliers, consacrés à Dieu, les mêmes, comme nous l'avons déjà remarqué, que les dix nomt myêiiqueê dont parle' saint Jéràme dans sa lettre à Marcellan ^ On a voulu aussi les trouver dans la
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