‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 71 sur 167 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

86 répand dans Tunivers, elle impose à tout ee qui est

une forme et une mesure ^ L'intelligence, (( c'est la cr mère, ainsi qu'il est écrit : Tu appelleras rîntelli- « gence du nom de mère ^. m Cependant, sans détruire l'antithèse que Ton vient d'établir comme la eonditîen générale de l'eiû^tence, on fait quelquefois sortir le principe femelle ou passif du principe mâle'. De leur mystérieuse et éternelle union sort un fils • qui, sçlon rexpressîon originale, prenant à la fois les traits de sonore et ceux de sa mère, leur rend témoignage i tous deux. Ce fils de la sagesse et de rintelligence, ap-» pelé aussii à cause de son double héritage, le fils aîné de Dieu, c'est la connaissance ou la science, fl)^"!. Ces trois personnes renferment et réunissent tout ce ^lû est; mais elles sont réunies à leur tour dans la ttte blandia^ dans raneien des anciens, car tout est lui et lui est tout ^. Tantôt on le représente avec trois tètes qui n'en forment qu'une seule, et tantôt on le com<« pare au cervei^ qui, sans perdre son unité, se partage

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