‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 73 sur 167 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

(c renferme, nul ne le sait ni ne peut le savoir; car fc elle échiq[>pe également à notre sôence et kf notre (c ignorance. C'est pour cela que rAncien (dont le nom (c soit sanctifiél) est appelé le non^tre ^ n Ainsi» l'unité dans l'être et la trinité dans les manifestationsr intellect tuelles on dans la pensée, voilà exactement à quoi se résuma tout oe <{ue nou$ venons de dire.

Quelquefois les termes, ou, si l'on veut, les personnes de cette trinité sont représentées comme tsois phases successives et absolument nécessaires dans l'existence aussi bien que dans la pensée; comme une déduction, ou, pour liuus servir d'une expression consacrée en lemagnCi comme^un jN^oeéi logjftis qui constitue en même temps la génération du monde. Quelque étonnement que ce fait puisse exciteri on n'en doutem pas, quaiid on aura lu les lignes suivantes : «Venez et vojex, la c< pensée est le prmeipe^ de tout ce qui est;* mais elle K est d'abord ignorée et renfermée en elle-même. Quand «r la pensée conupençe à se vépandre, elle anrive à ce « degré où elle devient l'esprit : parveAue à ce point , « elle prend le nom d'intelligence et. n'est plua, comme u sj|i|far^vaA^ |:enCermée0a.^0-p]ièm^]L'espi:it à spu (f tour se développe, au sein même des mystères dont il cr est encore entouré, et il en sort une voix qui est la « réunion de tous les chœurs célestes ; une voix qui se « répand en paroles distinctes et m mots articuiéa;

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