I. Idta raba ib„ fol. 142 recto. Idra wuta^ ad ûo
l'éteraelle sagesse, est une manifestation^ ou si Ton veut y une émanation de l'Être infini. Mais il ne suffit pas que toutes choses viennent de Dieu pour avoir de la réalité et de la durée ; il faut encore que Dieu soit toujours présent au milieu d'elles, qu'il vive, se développe et se reproduise éternellement, et à Tinfini^ sous leur apparence ; car, sitôt qu'il voudrait les livrer à elle»4nèmes, elles s'éYjanouiraieni comme une ombre. Mais, que dis-je? Cette ombre est encore une partie de la chaîne des manifestations divines; c'est elie qpii ert la matière ; c'est elle qui marque la limite où dism^ laissent à nos yeux l'esprit et la vie : elle est la un , comme Thomme idéal est le commencement. C'est sur ce principe que se fondent à la fois la cosmologie et la psychologie kabbalistiques.
CHAPITilE IV.
SUrn DB LTANALTSB DU ZOHAR. — OÇINIOK 1»S KABBAUSIBS
sim is M(»a>B. ^
Ce que nous savons de l'opinion des kabbalistes sur la nature divine nous dispense de nous arrêter longtemps à leur manière de concevoir la création et rorigine du monde ; car, au fond» ces deux choses se
confondent dans leur esprit. & Dieu réunit en lui,