‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 83 sur 167 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

dans leur totalité infinie , et la pensée et l'existence, il est bien certain que rien ne peut exister, que xien ne peut être conçu en dehors de lui ; mais tout ce que nous connaissons, soit par la raison, soit par l'expérience^ est un développement ou un aspect particulier de l'Être absolu : l'éternité d'une substance inerte ét distimste de lui est une chimère, et la création, conune on la conçoit ordinairement, devient impossible. Cette dernière conséquence est clairement avouée dans les paroles suivantes : ce Le point indivisible (l'absolu) cr n'ayant point de limites et ne pouvant pas être conir nu , à cause de ça force et de sa pureté, s'est ré- « pandu au dehors, et a formé un pavillon qui sert <C"de VQile à ce point indivisible. Ce pavillon , quoi- « que d'une lumière moins pure que le point, était entt core trop édatant pour être regardé ; il s'est à son « tour répandu au dehors, et cette extension lui a ce servi de vêtement : c'est ainsi que tout se fait par un u mouvement qui descend toujours; c'est ainsi enfin que « s'est formé l'univers, HohjH HTfpt) rVH kS^I • • » Nous nous rappelons que l'être absolu et la nature visible n'ont qn un seul nom qui signifie Dieu. Un autre passage nous apprend que la voix qui sort de l'esprit et s'identifie avec lui dans la pensée suprême, que cette voix n'est, au fond, pas autre chose que l'eau, l'air et le

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