‹ La kabbale (volume 2)Chapitre 85 sur 167 · Zohar, 2^= paît., fol. 100 verso, sect. QîMM · texte numérisé non relu

Zohar, 2^= paît., fol. 100 verso, sect. QîMM

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ce cendant ta Teneontrerais un abîme sans fond ' . » Ils

lui citent l'exemple de leur maitre, qui, toujours réservé dans ses expressions , ne s'aventurait pas sur cette mer sans se ménager un moyen de retour; c'està-dire qu*îl cachait ses pensées sous le voile de l'allégorie. Cependant le même principe est énoncé un peu plus loin avec une entière franchise. « Toutes les choir ses, disent^ils, dont ce monde est composé, l'esprit (( aussi bien que le corps, rentreront dans le principe • ic et dans la racine dont elles sont sorties ^. Il ^t 1^ « commencement et la fin de tous les degrés de la créa- K tîon ; tous ces degrés sont marqués de son sceau, et w on ne peut le nommer autrement que par l'unité ; il « est l'être unique , malgré les formes innombrables « dont il est revêtu » ^ '

Si Dieu est à la fois la cause et la substance, ou, comme dirait Spinosa, la cause immanente de Tunivers, celui-ci devient nécessairement le chef-d'œuvre de la perfection, de la sagesse et de la bonté suprêmes. Pour rendre cette idée, les kabbalistes se servent d'une expression assez originale , que plusieurs mystiques modernes, entre autres Boehme et Saint-Martin, reprodui-

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