inn paHT vm2^ napn w nvi7 »k
mS m?T Yin p •••nmiat jsrhuh nanm nsi nin hS ycm
part., fol. 23 lAT HHniari* Huua «nniHT ]U3 -jD n^nspS recto et verso. . . " .
existe dès cette époque , et Toici comment peuvent en abuser des esprits libres encore des cbaîoes de la matière : (( Tous ceux qui font le mal dans ce monde ont a déjà commencé dans le ciel à s'éloigner du Saint, c( dont le nom soit béni; ils se sont précipités à Tentrée it de Tabime et ont devancé le temps où ils devaient « descendre sur la terre. Telles furent les âmes avant de (f venir parmi nous^ >i
C'est précisément pour concilier la liberté avec la destinée de Tàme ; c'est pour laisser à Thomme la faculté d'expier ses fautes, sans le bannir pour toujours du sein de Dieu, que les kabbalistès ont adopté, mais en lennoblissanty le dogme pythagoricien de la métempsycose. Il faut que les âmes , comme tontes les existences particulières de ce monde, rentrent daçs la substance absolue dont elles sont sorties* Mais pour cela, il faut qu'elles aient développé toutes les perfections dont le germe indestructible est en elles ; il faut qu'elles aient acquis, par une multitude d'épreuves, la conscience d'elles-mêmes et de leur origine. Si elles n'ont pas rempli cette condition dans une première vie, elles en commencent une autre, et après celle-ci une troisième, en passant toujours dans une condition nouvelle, où il dépend entièrement d'elles d'acquérir les vertus qui leur ont manqué auparavant. Cet exil
i. ion NoSy t^na ynoi p^m Sa
mnvv ;»pn-n nai wainn-r sspiaa yhiAVi nup »Dpa l'pmno 3* paru, fol. 61 verao, seot. niD tniK^ HoSyS ]tnnai
D£lXl£Mfi PAAT1£. 245
cesse quand nous le Toulons ; rien non plus ne noua empêche de le faire durer toujours, cf Toutes les àmes^ « dit le texte, sont soumises aux épreuves de la trans- IV migration, t^blitSjO ^SkV > et les hommes ne sar « vent pas quelles sont , à leur égard , les voies du ce Très-Haut; . ils ne savent pas comment ils sont jugés M dans tous les temps, et avant de venir dans ce monde ir et lorsqu'ils Tout quitté : ils ignorent combien de (( transformations et d'épreuves mystérieuses ils sont ir obligés de traverser; combien d'âmes et d'esprits « viennent en ce monde, qui ne retourneront pas dans u le palais du Roi céleste ; comment enfin ils subisfc sent des révolutions semblables à celles d'une pierre ir qu'on lance avec la fronde. Le temps est enfin venu « de dévoiler tous ces mystères » A ces paroles ^ si pleinement d'accord avec la métaphysiqiie du Zohar^ succèdent des détaiU où. se révèle quelquefois Timagination la plus poétique , que peut-être le génie de Dante aurait accueillis dans son œuvre immortelle, mais qui n'offrent aucun intérêt à I LiaLuii e de la philosophie, et n'ajoutent rien au système que nous désirons faire connaître. Nous ferons seulement renjtai^ quer que la transmigration dea âmes, si. nous en croyons saint Jérôme, a été longtemps enseignée parmi les premiers chrétiens comàie une doctrine ésotérique traditionnelle, qui ne devait être confiée qu'à un