‹ La kabbale (volume 3)Chapitre 126 sur 202 · Ib. supr, 152 nn ox 7007 Now ra oo bw 100102 n · texte numérisé non relu

Ib. supr, 152 nn ox 7007 Now ra oo bw 100102 n

« Quand l'animal immonde fut arrivé à mi-hauteur du s rempart, il y enfonça ses ongles, et la terre d'Israël « fut ébranlée dans une étendue de quatre cents para- « sahs. C’est alors que fut prononcé cet anathème : Mau- « dit soit l'homme qui élève des pourceaux; maudit ce- « lui qui fait enseigner à ses fils la science grecque‘. » À part la circonstance fabuleuse et ridicule du tremblement de terre, il n’y a rien dans ce récit qui n'ait une valeur aux yeux de la eritique. Le fond en paraît vrai, car on le trouve aussi dans Josèphe *. Selon ee dermer, les gens d'Hircan, après avoir promis de faire passer aux assiégés, à raison de mille drachmes par tôte, plusieurs animaux destinés aux sacrifices, se frent livrer l'argent et refusèrent les victimes. C'était une action doublement odieuse aux yeux des Juifs, car non seulement, comme le remarque l'historien que nous venons de citer, elle violait la foi jurée aux hommes, mais eHe atteignait en quelque façon Dieu luimême. Maintenant qu’on ajoute cette nouvelle circonstance, très vraisemblable d’ailleurs , qu’à la place de la victime si impatiemment attendue les prêtres virent arriver dans l'enceinte consacrée l'animal pour lequel ils éprouvaient tant d'horreur, alors le blasphème et le parjure seront arrivés à leur comble. Or, sur qui faiton peser la responsabilité d’un tel crime ? chez qui en

4. Ib. supr. C’est la Guémara qui suit immédiatement Ja Mischna, citée dans lænote précédente.

2, Antiquit. jud., liv. XIV, chap. 3.

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