‹ La kabbale (volume 3)Chapitre 139 sur 202 · Quod mund. sit incorrupt., p. 949 et · texte numérisé non relu

Quod mund. sit incorrupt., p. 949 et

4, Taudrare quo Foporre Tr péyioror Tüv Épyuv To payiore Onuoupyo duxn2 oz. (De plantat. Noé, init.)

pas seulement au-desgus, mais complétement en dehors de la création (6 éméeénus 1 mou ai Eu Toù Onpuovpyrbévros y)! , car lui qui passède la science et Le bonheur infinis ne peut pas être en rapport avec une substance impure et sans forme comme la matière”.

Eh bien, qu'on essaie maintenant de eoncilier ces principes avec les doctrines suivantes : Dieu ne se repose jamais dans ses œuvres, mais sa nature est de produire toujours, comme celle du feu est de brûler et celle de la neige de répandre le froid *. Le repos, quand ce mot s applique à Dieu, ce n'est pas l’inaction, car la cause active de l’univers ne peut jamais cesser de produire les œuvres les plus belles; mais on dit que Dieu se repose, parce que son activité infinie s'exerce spontanément (uert noi euapsiuc ), sans douleur et sans fatigue “; aussi est-il absurde de prendre à la lettre les paroles de l’Écriture quand elle nous apprend que le monde a été fait en six jours. Bien loin de n’avoir duré que six jours, la création n’a pas commencé dans le temps, car le temps lui-même, selon la doctrine de Platon, a été produit avec les choses et n’est qu’une

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