T. IL, p
2. Nous citerons entre autres la manière dont les nazaréens expliquent la formation du fœtus etla part qu’ils y font à chacun des deux parents, t. Il, p. 41 du Codex nazareus.
bale, comme l'unité de substance !, la formation des choses, d’abord par la concentration, ensuite par l’expansion graduelle de la lumière divine ?, la théorie des couples et des quatre mondes *, les deux Adam, les trois âmes *, et jusqu'au langage symbolique des nombres et des lettres de l'alphabet 5. Mais nous n'avons rien à gagner à démontrer cette similitude, car le but que nous nous sommes proposé dans cette dernière partie de notre travail, nüus croyons l'avoir atteint. Après avoir établi antérieurement que ‘les idées métaphysiques qui font la base de la kabbale ne sont pas un emprunt fait à la philosophie grecque; que loin d’être nées soit dans l’école païenne, soit dans l'école juive d'Alexandrie, elles y ont été importées de la Palestine, nous avons prouvé en dernier lieu que la Palestine, ou au moins la Judée proprement dite, n’en est pas encore
4. Continere omnia patrem omnium et extrà pleroma esse nihil, et id quod extrà et id quod intrà secundüm agnitionem et ignorantiam. Jren., IL, 4.
2. Au sommet des choses est le Bythos ou l’ineffable, du sein duquel sortent par couples tous les Éons qui constituent le Plérôme. Mais toutes ces émanations se perdraient dans l'infini, sans une limite, un vase (#oc) qui leur donne de la solidité et de la consistance. fren., tb. supr. — Néandre, Hist. genet. du Gnosticisme, article Valentin.
3. La matière est le monde le plus infime. Immédiatement audessus d’elle est le Démiourgos et les âmes humaines (Olam ietzirah). A un degré plus haut, on rencontre les choses spirituelles, rvauparixoi (Olam Beriah), et enfin le Plérôme (Azilouth). 16. supr.