‹ La kabbale (volume 3)Chapitre 187 sur 202 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

« construit et le supplice recommence‘. » Ces tradi-s* tions doivent avoir à nos yeux d'autant plus de prix qu’elles sont empruntées presque littéralement au Zohar d’où elles ont passé dans les écrits purement rabbiniques et dans les recueils populaires. À ces croyances nous pouvons ajouter une foule d'usages et de pratiques religieuses, également commandés par le Thalmud et par le Zend Avesta. Ainsi le Parse, après avoir, le matin, quitté son lit, ne peut faire quatre pas avant d’avoir passé autour de ses reins la ceinture sacrée, appelée Kosti?; sous prétexte que pendant la nuit, il a été souillé par le contact des démons, il ne peut toucher aucune partie de son corps avant de s'être jusqu'à trois fois baigné les mains et le visage *. On trouvera, chez l'observateur de la loi rabbinique, les mêmes devoirs appuyés sur la même raison“; seulement le Kosti est remplacé par un vêtement d'une autre forme. Le disciple de Zoroastre et le sectateur du Thalmud se croient

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