‹ La kabbale (volume 3)Chapitre 188 sur 202 · Thom. Hyde, relig. veterum Persarum, pag. 463 et · texte numérisé non relu

Thom. Hyde, relig. veterum Persarum, pag. 463 et

4. Orach Chaïm, pag. 54. La même chose est recommandée par les kabbalistes. Selon ces derniers, l'âme supérieure nous abandonne durant le sommeil et il ne nous reste alors que l’âme vitale, incapable de défendre le corps des esprits impurs et des émanations de la mort. Zohar, 4r° part., sect. 3w%1. — Voyez aussi le Thalmud, Traîité du Sabbat, chap. 8.

5. Ce vètement appelé Quatre-Coins (n13933 y2"x) est un carré long, percé au milieu d’une ouverture par laquelle on passe la tête, et revêtu aux quatre coins, de houppes de laine appelées Tzitzith.

également obligés de saluer la lune, dans son premier quartier, par des prières et des actions de grâces ‘. Les pratiques par lesquelles on éloigne d'un mort ou d'un nouveau-né les démons qui cherchent à s'en emparer, sont chez tous deux à peu près les mêmes”. L'une et l’autre, portant, si je puis m exprimer ainsi, la dévotion elle-même jusqu'à la profanation, ont des prières et des devoirs religieux pour tous les instants, pour tous les actes, pour toutes les situations de la vie physique comme pour toutes celles de la vie morale *; aussi, quoique la matière ne soit pas encore près de nous faire défaut, est-il temps que ce parallèle touche à sa fin. Mais la bizarrerie, l’excentricité même des faits que nous

4. Zend Av., t. IT, pag. 313. Cet usage subsiste encore aujourd’hui sous le nom de Sanctification de la lune, (ñ3 207 w\T>).

2. Chez les Parses, lorsqu'une femme vient d’accoucher, on entretient dans sa chambre, pendant trois jours et trois nuits, une lampe ou un feu allumé. Zend Av., t. III, pag. 565.—Th. Hyde, ouvr. cité, pag. 445. Chez les juifs le même usage est observé à la mort d’une personne. On entretient alors ce qu'on appelle une lampe perpétuelle (0n 3). Quant aux cérémonies dont le but est d'éloigner du nouveau-né le démon Lilith, elles sont bien autrement compliquées. Mais on en trouvera la raison et la description dans le livre de Raxiel.

3. On trouvera dans le recueil de litanies appelées Jeschts sadés, des formules de prières que le Parse est obligé de réciter au moment de se couper les ongles, avant et après les fonctions naturelles, avant de remplir le devoir conjugal. Zend. 4o., t. IL, p. 417,: 420, 121, 123, 124. Des prières semblables sont ordonnées aux juifs dans les mêmes circonstances. Voy. Joseph Karo, Schoulchan Arouch, pag. 2 non n°2 nanan et le Kitzour, pag. 32 23137

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