‹ La kabbale (volume 3)Chapitre 58 sur 202 · na van 0 nan RO D UT JpN DA NN · texte numérisé non relu

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| 10. sup. rom 1102 K°N

3. Il y a des passages où le syriaque est à peu près seul employé et d’autres où l’on ne trouve que les terminaisons de cette langue, avec des mots qui appartiennent tous à l’hébreu rabbinique.

l’attribuer à une seule personne. Pour ne pas multiplier les exemples sans importance, pour ne pas insister sur des faits de langage, que nulle traduction ne peut conserver, comme on ne peut, sans leur donner la mort, arracher certaines plantes de leur sol natal, nous nous bornerons à indiquer rapidement les principales différences qui séparent du reste de l'ouvrage trois fragments dont nous avons déjà fait mention, savoir : le Livre du mystère, RIMY3L7 ND, généralement considéré comme le plus ancien ; la Grande assemblée, RYIR N2", où l’on représente Simon ben Jochaï au milieu de tous ses amis; et enfin la Petite assemblée, N'YIN NUM, où Simon , sur son lit de mort, après avoir été précédé dans la tombe par trois de ses disciples, donne à ceux qui lui restent ses dernières instructions. Ces fragments, qui, placés à de grandes distances l’un de l’autre, nous semblent d’abord comme perdus dans cet immense recueil, forment cependant un seul tout parfaitement coordonné , et pour la marche des événements et pour celle des idées. On y trouve, tantôt sous la forme de l’allégorie, tantôt dans un langage métaphysique, une description suivie et pompeuse des attributs divins, de leurs diverses manifestations, de la manière dont le monde a été formé, et des rapports qui existent entre Dieu et l’homme. Jamais on n’y quitte ces hauteurs de la spéculation pour descendre dans la vie extérieure et pratique, pour recommander l’observation de la loi ou des cérémonies religieuses. Jamais on

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