b. supr. fol
« ciple, il np-faut pas encore que: celui-ei ait trap de « confiance en sa sagesse; il ne lui est pas permis de «parler da cefte science, si d'abord.il n'y. & été. for- « mellement autorisé. par le maître. Ce drait lui sera « ageandé, c'est-èrdire,. qu'il pourra parler de-la Mer. « çaba, s’il a donné des preuves. de son intelligence, et « si les germes déposés dans son sein ont.porté. des « fruits. IL faudra, au contraire, lui recommander le « silpnce, si l’on: ne-trauve en lui.qu'un homme exté- « rieur, et s’il n’est pas encore arrivé au nombre de « Ceux qui se distinguent. par leurs méditations t. » L'auteur de ces lignes paraît ignorer jusqu'au nom du Zohar, qui n'est pas prononcé une seule fois dans tout le cours: de son ouvrage. En revanche, il oite ua grand nombre d'écrivains très anciens, mais qui, presque tous, appartiennent. à l’Orient,, comme R.. Saadiah, R. Haï etR. Aron, le-chef. de l’acadénrie de. Babylone. Quelquefeis aussi il nous parle de ce qu'il a appris verbalemant de la: bouche de son maître; on ne peut donc pas supposer qu'il ait puisé ses connaissances kabbalistiques dans les. manuscrits qui furent publiés par Nachmanides et Moïse de.Léon ; mais, après comme * avant le:xn siècle, le système dont Simon. ben Jochaï peut être considéré au. moins comme le plus illustre représentant, s’est principalement conservé et propagé par une multitude de traditions, que les uns se plai-