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5° part., fol. 288 verso. YN ?1EN 7 7231
DEUXIÈME PARTIE. 187 « déterminée, simple et'immédiate, car le vrai commen- « cement ne peut pas être autre chose... Mais cet êtrè « pur n'est que la plus pure abstraction; c’est un terme « absolument négatif, qui peut aussi, si on le conçoit « d’une manière immédiate, être appelé le nonêtre‘.» Enfin, pour revenir à nos kabbalistes, la soule idée de l'être, ou de l’absolu, considérée du point de vue sous lequel nous venons de l’envisager, constitue une forme complète, ou, pour employer le terme consacré, une tête, un visage; ils l’appellent la téte blanche ( RU NY), parce que toutes les couleurs, c’est-à-dire toutes les notions, tous les modes déterminés sont confondus en elle, on l'Ancien (NP°ny), parce qu'elle est la première des Séphiroth. Seulement, dans ce dernier cas, il fâut se garder de la confondre avec l'Ancien des Anciens (PPT NP), c'est-à-dire avec l'En-Soph lui-même, devant lequel son éclatante lumière n’est que ténèbres. Mais on la désigne plus généralement sous la dénomination singulière de grand visage, DER TON ; sans doute parce qu’elle renferme toutes les autres qualifications , tous les attributs intellectuels et moraux dont on forme, par la même rai-
4. Das reine Seyn macht den Anfang, weil es sowobl reiner Gedanke, als das unbestimmte einfache Unmittelbare ist, der erste Anfang aber nichts Vermitteltes und weiïter Bestimmtes seyn kann. Dieses reine Seyn ist nun die reire Abstraction, damit das Absolutnegative, welches, gleichfalls umittelbar genommen, das Nichis ist. Encyclopédie des sciences philosophiques, $ 86 et 87. |
son, le petit visage, ER vYT'. « Le premier, dit le « texte, c’est l'Ancien, vu face à face, il est la tête su- . « prême, la source de toute lumière, le principe de « toute sagesse, et ne peut être défini autrement que « par l'unité *.»
Du sein de cette unité absolue, mais distinguée de la variété et de toute unité relative, sortent parallèlement deux principes opposés en apparence, mais en réalité inséparables ; l'un mâle, ou actif, s'appelle la sagesse, FO", l’autre passif, ou femelle, est désigné par un mot qu'on a coutume de traduire par celui d'intelligence, 139. « Tout ce qui existe, dit le texte, tout « ce qui a été formé par l'Ancien, dont le nom soit « sanctifié, ne peut subsister que par un mâle et par « une femelle *. » Nous n'insisterons pas sur cette forme générale, que nous retrouverons fréquemment sur notre route ; mais nous croyons qu'elle s'applique ici au sujet et à l’objet de l'intelligence, qu'il n’était guère possible d'exprimer plus clairement dans une langue éminemment poétique. La sagesse est aussi nommée le père; car elle a, dit-on, engendré toutes choses. Au moyen des trente-deux voies merveillenses par lesquelles elle
1. DÔgnt puni Dom nuit PEN on ND3 An ni0vn 19 non Dnw nivoo n 02 Did nan JOIN YF NII 30 Chap. 3, fol. 8. n°3109 07 de Moïse Cordowero. 710%