‹ La kabbale (volume 3)Chapitre 87 sur 202 · DIDN JUN ND NYYTP NDINYT IADINA DIN OONDN TA · texte numérisé non relu

DIDN JUN ND NYYTP NDINYT IADINA DIN OONDN TA

" Zohar, 3° part., fol. 292 verso et 289 verso. VPN

3. 927 172 J'PNN N°2 NIPNNO NYA NUTP NDINUT NNPUI 16. supr., fol. 290 recto. Nap131 1273 DpnN N°2 N2p1

se répand dans l'univers, elle impose à tout ce qui est une forme et une mesure‘. L'intelligence, « c’est la « mère, ainsi qu'il est écrit : Tu appelleras l’intelli- « gence du nom de mère ?. » Cependant, sans détruire l'antithèse que l'on vient d'établir comme la condition générale de l'existence, on fait quelquefois sortir le principe femelle ou passif du principe mâle’. De leur mystérieuse et éternelle union sort un fils qui, selon l'expression originale, prenant à la fois les traits de son père et ceux de sa mère, leur rend témoignage à tous deux. Ce fils de la sagesse et de l'intelligence, appelé aussi, à cause de son double héritage, le fils aîné de Dieu, c’est la connaissance ou la science, My. Ces trois personnes renferment et réunissent tout ce qui est: mais elles sont réunies à leur tour dans la tête blanche, dans l’ancien des anciens, car tout est lui et lui est tout‘. Tantôt on le représente avec trois têtes qui n’en forment qu'une seule, et tantôt on le compare au cerveau qui, sans perdre son unité, se partage

1. MONA 2297 NUMP DINYD DID3 AN INT JNAND AN NON 1. supr., JÔrau ns PNON PEUDAIN MID NYDN TND

2. KAPN 513739 ON 2 NT ON 1272 28 NON J6. supr. 3. 92977 HONUNT H1292 MID PENT MUENN NON PNITIT Ib. supr. nn NADYN 4. 92 NAT 7922 PT 1223 MON PIPN 129 ONY AN NT IPN MIT WMIPTANT NID PAT MDN YIANT PDO Oro NOT NDPDA JOND JUN po Jin 0027 JN12 NIDIA M ND mt ND j95 m2 promo ma Vpn 537 Npny 3° part., fol. 294 verso et recto. mm Nb

en trois parties, et, au moyen.de trente-deux paires de nerfs, se répand dans tout Le corps, comme à l’aide des trente-deux voies de la sagesse la Divinité se répand . dans l’univers. « L’Ancien, dont le nom soit sanetifié, « existe avec trois têtes qui n’en forment qu'une seule ; « et cette tête. est ce qu'il y a de plus élevé parmi les « choses élevées. Et parce que l’Ancien ( dont le nom « soit béni!) est représenté par le nombre trois, (712 «TONS D'UN NUE NPM)) toutes les autres « lumières qui nous éclairent de leurs rayons (les au- « tres Séphiroth) sont également comprises dans le « nombre trois!.» Dans le passage suivant, les termes de.cette trinité sont un peu différents ; on y voit figurer l'En-saph lui-même, mais en revanche on n'y trouve pas l'intelligence, sans doute parce qu'elle n’est qu'un reflet, une certaine expansion ou division du Logos, de ce qu’on appelle iei la sagesse. « Il y à trois « têtes sculptées l’une dans l’autre et l'une au-dessus « de l’autre. Dans ce nombre, comptons d’abord : la « sagesse mystérieuse, la sagesse cachée et qui n'est « jamais sans voile. Cette sagesse mystérieuse, c'est le « principe suprême de toute autre sagesse. Au-dessus « de eette première tête eat l'Ancien (dont le nom soit « sanctifié!), ce qu’il y a de plus mystérieux parmi les « mystères. Enfin vient la tête qui domine toutes les « autres; une tête qui n’en est pas une. Ce qu'elle

4. Idra souta, dans la troisième partie du Zohar, fol. 348 verso.

DEUXIÈME PARTIE. 494 « renferme, nul ne le sait ni ne peut le savoir; car « elle échappe également à notre seience et à notre « ignorance. C'est pour cela que l'Ancien (dont le nom « soit sanctifié!) est appelé le non—être ‘. » Ainsi, l'unité dans l'être et la trinité dans les manifestations intellectuelles ou dans la pensée, voilà exactement à quai se résume tout ce que nous venons de dire.

Quelquefois les termes, ou, si l’on veut, les personnes de cette trinité sont représentées comme trois phases successives et absolument nécessaires dans l'existence aussi bien que dans La pensée; comme une déduction, ou, pour nous servir d’une expression consacrée en Allemagne, comme un procès logique qui constitue en même temps la génération du monde. Quelque étonnement que ce fait puisse exciter, on n’en doutera pas, quand an aura lu les lignes suivantes : « Venez et voyez, [a « pensée est le principe de tout ce qui est; mais elle « est d’abord ignorée et renfermée en elle-même.Quand « la pensée commence à se répandre, elle arrive à ce « degré où elle devient l'esprit : parvenue à ce point, « elle prend le nom d'intelligence et n’est plus, comme « auparavant, renfermée en elle-même. L'esprit à son « tour se développe, au sein même des mystères dont il « est encore entouré, et il en sort une voix qui est la « réunion de tous les chœurs célestes ; une voix qui se « répand en paroles distinctes -et en mots articulés;

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