‹ La kabbale (volume 3)Chapitre 88 sur 202 · b. supr · texte numérisé non relu

b. supr

«car elle vient de l'esprit. Mais en réfléchissant à tous « ces degrés, on voit. que la pensée, l'intelligence, cette « voix et cette parole, sont une seule chose, que la pen- « sée est le principe de tout ce qui est, que nulle inter- « ruption ne peut exister en elle. La pensée elle-même « se lie au nontreet ne s’en sépare jamais. Tel est le « sens de ces mots : Jehovah est un, et son nom est « un'.» Voici un autre passage où l’on reconnaît facilement la même idée sous une forme plus originale et, selon nous, plus antique : «Le nom qui signifie je suis, CS TTIN, nous indique la réunion de tout ce qui est, le « degré où toutes les voies de la sagesse sont encore « cachées et réunies ensemble sans pouvoir se distin- « guer les unes des autres. Mais quand il s'établit une « ligne de démarcation; quand on veut désigner la « mère portant dans son sein toutes choses et sur le « point de les mettre au jour pour révéler le nom su- « prême, alors Dieu dit en parlant de lui : Moi qui « suis, DIN MN *. Enfin, lorsque tout est bien formé « et sorti du sein maternel, lorsque toute chose est à « sa place et qu'on veut désigner à la fois le particu- « lier et l'existence, Dieu s'appelle Jehovah, ou je suis

4. 1"° part., fol. 246 verso, sect. 191. Ce passage étant trop long à rapporter tout entier, nous en citerons du moins les derniers mots : N0> NÔN NTI 917 NDS NOT NNIENS SAUND NAT NI WENN NT JNS IUPAN UDD NAUTID VONT M NAIWPI TI FANETOU MIN 9 NAT NTI 10070

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