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dans le bien suprême l’origine de la beauté et de la magnificence. Aussi les a-t-on nommées des vertus (MNYO) ou Je monde sensible (WA 05) dans l'acception la plus élevée du mot. Enfin, nous apprenons par les derniers de ces attributs que la providence universelle, que l'artiste suprême est aussi la foree absolue, la -cause toute-puissante, et que cette eause est en même temps l'élément générateur de tout ee qui est. Ce sont ces dernières Séphiroth qui constituent le monde naturel ou la nature dans son essence et dans son principe, natura naturans (YO y) ‘ Voici maintenant en quels termes .on cherche à ramener ces aspects divers à l’unité.et par conséquent à.unetrinité suprême : « Pour posséder la science de l'unité sainte, « il faut regarder la flamme qui s’élève d’un brasier « ou d'une lampe allumée : on y voit d’abord deux lu- « mières, l'une éclatante de blancheur, l’autre noire « ou bleue; la Inmière blanche est au-dessus et s’élève «-en.ligne droite; la lumière noire .est.au-dessous.et «semble être le siége de la première : ellessant cepen- « dant si-étroitement unies l’une à l’autre, qu'elles ne « forment qu'une seule flamme. Mais le siége-formé par «.la lumière bleue ou noire s’attache à son tour à la «matière enflammée qui est encare au-dessous d'elle. « T1 faut savoir que la lumière.blanche ne change pas; « elle conserve toujours la couleur qui lui est propre;