Voy. Pardes Rimonim, fol. 66 verso, 1°° col
« mais on distingue plusieurs nuances dans celle qui « est au-dessous : cette dernière prend en:outre deux «directions opposées ; elle s'attache en haut à la lu- « mière blanche st en bas à la matière enflammée; «-mais cette matière est sans cesse :dbsorbée dans son « sein, et elle-même remonte constamment vers la lu- « mière supérieure. C'est ainsi que tout rentre dans « l'unité, 471 NTIPS swprie N0D !. » Pour qu'il ne reste aucun doute sur le sens de.cette allégorie, nous ajouterons que, dans une autre partie du Zoh4r, elle est reproduite presque littéralement pour expliquer la nature de l’âme ‘humaine qui, elle aussi, forme une trinité, image affaiblie de la trinité suprême.
‘Cette dernière espèce de trinité, qui comprend explicitement toutes les autres, .et nous offre en résumé toute la théorie des Séphiroth, est aussi eelle qui joue le plus grand rôle dans le Zohar. Elle est exprimée, comme les précédentes, par trois termes seulement, dont chacun a déjà été présenté comme le centre, comme:la plus haute manifestation de l’une desitrinités subordonnées : parmi les attributs métaphysiques, c'est la couronne; parmi les attributs moraux, la beauté ; c'est la royauté parmi les attributs inférieurs. Mais qu'est-ce que la couronne dans le langage allégorique de la kabbale? c’est la substance, l’Étre un et absolu. Qu'est-ce .que la beauté ? c’est, comme le dit expres-