‹ La kabbaleChapitre 109 sur 224 · Zend Avesla, t. II, p. 255; l. III, p · texte numérisé non relu

Zend Avesla, t. II, p. 255; l. III, p

côtés, enfin de tous les côtés'?... Anéantissez les dcws qui affaiblissent les hommes et ceux qui produisent les maladies, qui enlèvent le cœur de l'homme comme le vent emporte les nuées ^ » Voici maintenant en quels termes le Thalmud s'exprime sur le même sujet : « Aba Benjamin a dit : Aucune créature ne pourrait subsister devant les esprits malfiiisanls, si l'œil avait la faculté de les voir. Abaï ajoute : Ils sont plus nombreux que nous et nous entourent comme on voit un champ entouré d'une clôture. Chacun de nous, dit notre maître Houna, en a mille à sa gauche et dix mille à sa droite. Quand nous nous sentons pressés dans une foule, cela vient de leur présence; quand nos genoux fléchissent sous notre corps, eux seuls en sont la cause; quand il nous semble qu'on a brisé nos membres, c'est encore à eux qu'il faut attribuer cette souffrance^. » « Les dews, dit le Zend Âvesta, s'unissent l'un à l'autre et se reproduisent à la manière des hommes\ » Mais ils se multiplient également par nos propres impuretés, par les actes honteux d'une débauche solitaire et les dérèglements même involontaires que provoque durant le sommeil un songe voluptueux^ Selon le Thalmud, il y a trois choses par lesquelles les- démons ressemblent aux anges, et trois autres par lesquelles ils ressemblent aux hommes : comme les anges, ils lisent dans l'avenir, portent des ailes et volent, en un instant, d'une extrémité à l'autre de la terre : mais ils mangent, ils

■1. Yendidad Sade, t. If, du Zend Av., p. 525. 2. Zend. Ac, t. II, p. 115.

5. Traité Beracholh, fol. 6, recto. Un autre doclcur va jusqu'à accuser les démons d'user par le frottement de leurs mains les vêtements des rabbins,

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