‹ La kabbaleChapitre 49 sur 224 · Nipiji 1-1 y^z y'prin aSz KipnxS N'y2 Nunp Np\-i';i ara^i · texte numérisé non relu

Nipiji 1-1 y^z y'prin aSz KipnxS N'y2 Nunp Np\-i';i ara^i

Ib. supr., fol. 29t1, recto.

5. f-xî^ n?23nm :"in2- ï<u.-"'-p p\-iya p"";:: in *Nn ]nnxb zj< ."rrrn ^- xin Kap"i:T 1311 nDiTi'Ni n:3''2 nTa p^sNi -i^-k^'snx r\^2zn \<nr\i-

Ib. supr.

union sort un fils qui, selon l'expression originale, prenant à la fois les traits de son père et ceux de sa mère, leur rend témoignage à tous deux. Ce fils de la sagesse et de l'intelligence, appelé aussi, à cause de son double héritage, le fils aîné de Dieu, c'est la connaissance ou la science, nyT. Ces JD^f^ trois personnes renferment et réunissent tout ce qui a été, est et sera; mais elles sont réunies à leur tour dans la tête blanche, dans l'Ancien des anciens, car tout est lui, et lui est tout'. Tantôt on le représente avec trois tètes qui n'en forment qu'une seule, et tantôt on le compare au cerveau ^&^-J^ qui, sans perdre son unité, se partage en trois parties, et, 'f- '^h'*^ au moyen de jrente-deux paires de nerfs, se répand dans "^î-vu^nK^ tout le corps, comme, à l'aiTle Jes trente-deux voies de la sagesse, la Divinité se répand dans l'univers. « L'Ancien ic (dontlenom soitsnnclifié!) exisie avec trois tètes qui n'en « forment qu'une seule; et celte tète est ce qu'il y a de plus « élevé parmi les choses élevées. Et parce que l'Ancien '^^^.vt^^^^ ce (dont le nom soit béni!) ejt représenté par le nombre '

ce trois (nSna Q"|^^^^< Nurnp Np^ny- i^n), toulcs les autres <c lumières qui nous éclairent de leurs rayons (les autres :!i^St^iMt\ « Séphirotli) sont é<]^alement comprises dans le nombre 7*^ '^^'^'v^ (c trois^ » Dans le passage suivant, les termes de cette trinilé sont un peu différents; on y voit figurer l'En Soph luimême, mais en revanche on n'y trouve pas l'intelhgence, sans doute parce qu'elle n'est qu'un rellet, une certaine expansion ou division du Logos, de ce qu'on appelle ici la sagesse. « Il y a trois tètes sculptées l'une dans l'autre et « l'une au-dessus de l'autre. Dans ce nombre, comptons « d'abord la sagesse mystérieuse, la sagesse cachée et qui

1- p?2''D Si'is: yi N'm ]^'^i n>-n nr2 rs'2zr> ^npj^ pi dx-, 2X wm Nin vhz y^)2'^7\D n-'z ^'^■'tvj S:t xpTiy xunp xS-^zi ]^)2\-id prxi ]'pSin

N.T sSj ■'11 xS-- -J" l''"'t-. '"!• 2'J', verso et itcIo.

2. Idra solda, tlaiis la Iruisiomo iiarlic clii Zuliar, fui. 288, vorto.

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« n'esl jamais sans voile. Celle sagesse mystérieuse, c'est « ]e principe suprême de toute autre sagesse. Au-dessus de « cette première tète est l'Ancien (dont le nom soit sanc- « lifiéî), C3 qu'il y a de plus mystérieux parmi les mystères. « Enfin vient la lèle qui domine toutes les autres; une tète « qui n'en est pas une. Ce qu'elle renferme, nul ne le sait « ni ne peut le savoir; car elle échappe également à noire « science et à notre ignorance. C'est pour cela que l'Ancien « (dont le nom soit sanctifié!) est appelé le non-èlrc'. » Ainsi, l'unité dans rôtre et la trinilé dans les manifestations inlellecluellcs ou dans la pensée, voilà exactement à quoi se résume tout ce que nous venons de dire.

r^-'f"****^ Quelquefois les termes, ou, si l'on veut, les personnes de celle triji^ité sont représentées comme trois phases successives et ahsolument nécessaires dans l'existence aussi hien que dans la pensée; comme une déduction, ou, pour nous servir d'une expression consacrée en Allemagne, comme un procès logique qui constitue en môme temps la génération du monde. Quelque élonnement que ce fait puisse exciler, on n'en doutera pas, quand on aura lu les lignes suivantes :

1^*^^' « Venez et voyez, la pensée est le principe de tout ce qui « est; mais, en tant que pensée, elle est d'ahord ignorée et « renfermée en elle-même. Quand la pensée commence à « se répandre, elle^ arrive à l'endroit oii demeure l'espritj « parvenue à ce point, elle prend le nom d'intelligence et « n'est [dus, comme auparavant, renfermée en elle-même. <c L'esprit à son tour se développe au sein même des « mystères dont il est encore enlouré, et il en sort une voix

^^'Jl^ ce qui est la réunion^ de tous les chœurs célestes; une voix

i,Lf'-*>i ^( qui <^Q répand en paroles distincles et en mots arliculés; ce car elle vient de l'espril. Mais en réfléchissant à tous ce-; ce degrés, on voit que la penst'e, rinlelligente, ce'.le voiv ce et celle parole, sont une seule chose, que la pensée est le

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