‹ La kabbaleChapitre 50 sur 224 · Ib. supr · texte numérisé non relu

Ib. supr

« principe de tout ce qui est, que nulle interruption ne « peut exister en elle, La pensée elle-même se lie au nonce être et ne s'en sépare jamais. Tel est le sens de ces mots : « Jëliovah est un et son nom est un^ « Voici un autre passage où l'on reconnaît facilement la même idée sous une forme plus originale et, selon nous, plus antique : « Le nom ; ce qui signifie je mis, T\ir^^, nous indique la réunion de tout îi^^V ce ce qui est, le degré où toutes les voies de la sagesse sont ■ ce encore cachées et réunies ensemble sans pouvoir se disce tinguer les unes des autres. Mais quand il s'établit une ce ligne de démarcation; quand on veut désigner la mère ce portant dans son sein toutes choses et sur le point de les ce mettre au jour pour révéler le nom suprême, alors Dieu ce dit en parlant de lui : moi qui sîiis, nin\' "i\r'N\ Enfin, ^^')K '^'ù ee lorsque tout est bien formé et sorti du sein maternel, ce lorsque toute chose est à sa place et qu'on veut désigner ce à la fois le particulier et l'existence, Dieu s'appelle JcJioee valif ou je suis celui qui est, h'-k i^tn* T]''r\ii. Tels sont les '^v,*}^ ^ ce mystères du saint nom révélé à Moïse, et dont aucun autre r>'*'h>

ce homme ne partageait avec lui la connaissance". » Le système des kabbalistes ne repose donc pas simplement sur le principe de l'émanalion ou sur l'unité de substance; ils ont été plus loin, comme on voit : ils ont enseigné une doctrine assez semblable à celle que les métaphysiciens de l'Allemagne regardent aujourd'hui comme la plus grande gloire de noli'c temps, ils ont cru à l'identité absolue de la pensée

1. 1'° part., fol. 2iG, verso, sccl. ip;iT, Ce passage étant trop long à rapporter tout entier, nous en citerons tlu moins les derniers mois : j^t,-; j^>),-)<]

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