‹ La kabbaleChapitre 79 sur 224 · Tlicolog. sccund. Plat., liv. II, chap. iv · texte numérisé non relu

Tlicolog. sccund. Plat., liv. II, chap. iv

[oi/oh a/lo hxl ri oo)ç ■/) az-o-ja lot. -r,\ Qeixç ■j-xplsoiç). Le f'over inépuisable dont elle découle sans interruption, c'est l'unité absolue au sein de laquelle l'être et la pensée se confondent •. Il serait sans utilité de reproduire ici, pour le compte de l'école néoplatoniqiie, tout ce que nous avons dit, dans l'analyse du Zoliar^ sur l'âme humaine et son union avec Dieu par la foi et par l'amour. Sur ce point, tous les systèmes mystiques sont nécessairement d'accord, car il peut être regardé comme la base, comme le fond même du mysticisme. Nous terminerons donc ce rapide parallèle, en nous demandant s'il est bien possible d'expliquer par l'identité des facultés humaines, ou les lois générales de la pensée, des ressemblances aussi profondes et aussi continues, dans un ordre d'idées à peu près inaccessibles pour la plupart des intelligences? D'un autre côté, nous croyons avoir suffisamment démontré que les docteurs de la Palestine ne pouvaient pas avoir puisé dans la civilisation grecque, objet de leurs malédictions et de leurs anathèmes, une science devant laquelle l'étude même de la loi perdait son inqDortancc. Nous n'admettrons pas même aux honneurs de la critique la supposition que les philosophes grecs pourraient avoir mis à profit la tradition judaïque; car si Numenius^ et Longin parlent de Moïse; si l'auteur, quoiqu'il soit, des Mystères égyptiens '" admet dans son système théologique les anges et les archanges, c'est probablement d'après la version des Septante, ou par suite des relations qui ont existé entre ces trois philosophes et les Juifs hellénistes de l'Egypte : il serait absurde d'en conclure qu'ils ont été initiés aux redoutables

1. Ka\ r, ojai'a y.7.\ ô vojç ir.ô toj ^■j'aOo'j -fioTOj; 'jzi'j-x/xi '/U^t-xi, /.at -Ep\ xb ayaûb/ tt/; Gnap^'-V £/î'.v, 7.x\ rÀrjOOjaOai toCî t^; à'/.rflt'.xz owrô; ÈzêiOîv

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2. Numenius appelle Platon un Moïse parlant allique. (Porphyre, de Anlro Nympliarum.)

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