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6. O'JTo; ô OeÔ; 6 y.axaoîi'Çaç vr\') yrjv xî'A TZOïVjTa; aÙTTjV aùib; otojp'.iîv aùir/^. h., chap. xLv, V. 18. 11 faut ajouter à ce passage les deux mots suivants, àooa- To; -/.al oLY.T.-za.T/.v'jy.i-Q-, qu'on a remarques depuis longtemps dans le deusièmu verset de la Genèse.
'i- "Sx N12 la- Is., chap. 40, v. 26, t;; /.x-Ar-vJ-i taD'Ta -âvia.
« qui les a rendues visibles? » dit l'interprète alexandrin. Quand le même prophète nous représente le maître du monde commandant aux étoiles comme à une nombreuse armée*, son interprète lui fait dire que Dieu a produit l'univers d'après les nombres ^ Si dans ces divers passages il est facile de trouver une allusion aux doctrines de Platon et de Pythagore, n'oublions pas que la théorie des nombres est aussi enseignée, quoique sous une forme grossière, dans le Se- 'pher ieizirah, et que celle des idées est absolument inséparable de la métaphysique du Zohar. Nous ajouterons à cela qu'il y a dans le premier de ces deux monuments une application du principe pythagoricien littéralement reproduite dans les écrits de Philon, que l'on chercherait en vain dans quelque autre philosophe ayant écrit en grec : c'est à cause et par l'influence du nombre sept que nous avons sept organes principaux , qui sont les cinq sens, l'organe de la voix et celui de la génération ; c'est par la même raison qu'il y a sept portes de l'àmc, à savoir, ies doux yeux, les deux oreilles, les deux narines et la bouche ".Nous trouvons également dans la version des Septante une autre tradition kabbalistique dont plus tard le gnosticisme s'est emparé. Quand le texte dit que le Très-Haut marqua les limites des nations d'après le nombre des enfants d'Israël, nous lisons dans la traduction d'Alexandrie que les peuples furent divisés d'après le nombre des anges du Seigneur *. Or cette interprétation si arbitraire et si bizarre en apparence devient très intel-
^- DS32f "120)22 N^yiCn- ^^- sîipr. Voir In traduclion de Sacy.