Microgranodiorite d'El Milia
Si0?
APO3 Fe20:
FeO Mg0O Ca0 NaO K?0 TiO?
P20ÿ HEURE HÉDEE
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pe { Fe0.Si02 Y | MyO.sio?
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Paramètres
COMPOSITION RÉELLE
Il 2 0 63,18 TES 65,10 16,59 1371 17,91 (Dh) 0,49 1,84 3,94 1,36 2,08 2,88 0,21 2,91 20 1,48 sol 3,18 3,69 2,05 SL) 4,49 4,08 0,62 0,28 0,46 OST 0,09 — 0,73 0,24 — 1,67 0,99 1275
ComPosiTION VIRTUELLE ,; 19,02 30,54 25,44 18,35 26,69 24,46 295 31,44 17,29 15,55 6,67 15,85 92.94 0,20 DO 5,54 1,58 )
x) 0,50 } see 1,16 0,69 D 1529 0,60 0,91 0,3! 0,31 —— 2,40 1929 17e 100,25 100,45 100,70 36 17 48 0,43 0,70 0,74 15,43 3,68 IDASE
(Koudiat es
Coll. A. Lacroix.
21,60 18,35 26,20 17,51 1,12 5,02 5,50 1,39 1,37 0,31 rie) 100,14
MS ll) 3 3 0UIE 4.3.3)
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et de petites plages de micropegmatite associées à du quartz secondaire et à d'innombrables paillettes de séricite qui constellent la préparation.
>) Le massif des Beni Toufout.
Ainsi que je l'ai déja mentionné au début de l'étude des formes grenues, sur la feuille de Collo (carte au 1/50.000) dont la limite méridionale est en même temps la limite arbitraire du pays étudié dans cet ouvrage, le massif des Beni Toufout est entièrement granitique. À peu de distance de cette limite apparait la structure microgrenue.
Je dois à l’obligeance de M. Bétier plusieurs plaques minces taillées dans des échantillons provenant de la carrière d’Aïn Rouiba (43,5-9). A Aïn Rouiba, la roche est grise, plutôt sombre ; on y voit à l'œil nu du quartz, du mica noir et des taches blanches de feldspaths baignant au milieu d’une pâte. Les lames que j'ai examinées montrent, au premier temps, très peu de quartz, de la biotite et surtout une proportion élevée. de plagioclases à zones fines (andésine à 47 °/, An), tout à fait comparables aux plagioclases du microgranite de Collo (PI. XLV, ph. 2). La pâte, holocristalline, est faite de quartz en seclions sans angles rentrants associé à des microlites sains d'orthose et de plagioclases. Cette roche n'a pas été analysée, mais une note de P. Termier [67] contient l'analyse d'un microgranite des Beni Toufout (Koudiat es Sakra ! ?) (tableau de la page 157, analyse n° 3). Les paramètres sont I{11). 4./3.13., ee — 0,74(> 0,60); suivant la ter-
D minologie de M. A. Lacroix, c'est donc un microgranite monzonitique. À noter que le plagioclase calculé contient 48 /, An et est donc très voisin du plagioclase mesuré (47°/, An).
Enfin, il m'a paru utile de faire figurer sur Je même tableau une analyse de microgranodiorite d'El Milia (Collection A. Lacroix).
1. La carte géologique (feuille d'Aïn Kechera), due à M. G. Bétier [1}, indique de l'Éocène au Koudiat es Sakra. Étant donné que P: Termier avait recueilli ses matériaux au cours d'une très rapide tournée, ainsi que cet auteur l'indique lui-même, et que le Koudiat es Sakra est éloigné de la route, il y a tout lieu de penser que l'échantillon provient d'un des koudiats micrograniliques voisins, peut-être mème de la carrière d’Aïn Rouiba, qui est sur le bord de la route.
b) FORMES MICROLITIQUES ÉPANCHÉES OU FILONIENNES
:) RHYOLITES PÉTROSILICEUSES EN COULÉES OU DYKES
Ces roches ont été observées dans trois localités, au Kef Cheraïa où elles atteignent leur plus grand développement. à la cote 309 (2 km. WSW de l'embouchure de l'Oued Tamanart) et
à 500 m. à l’ouest du Koudiat Aourar.
1° Le Kef Cheraïa. — Le Kef Cheraïa (42-31,5), au pied duquel est construit le village du même nom, est un rocher aux flancs escarpés, d'une altitude légèrement supérieure (581 m.) au Djebel Sidi Achour (540 m.). Mais, au lieu d'être, comme ce dernier, le point culminant d'un énorme culot microgranitique, il est constitué par une masse de rhyolite de surface relativement limitée et entourée de tous côtés par les marnes éocènes.
L'ensemble rhyolitique se décompose, sur la carte, en deux lambeaux, le Kef Cheraïa lui-même et un petit satellite de même nature qui se trouve au pied, entre le kef et le bord) de l'ancienne commune mixte.
La roche qui les constitue est, typiquement, une rhyolile vert clair, à grain fin et pauvre en phénocristaux, dont le faciès est très caractéristique. A l'œil nu, on y observe souvent des traînées de couleur vert sombre qui dessinent deJolies marbrures (PI. XXI, ph. 3); parfois encore la roche est partiellement vitreuse, le verre est alors gris ou vert et l'aspect contourné et sinueux de ses veines témoigne de la fluidalité primitive du magma.
Le Kef Cheraïa est recouvert d’un maquis broussailleux sur toute sa surface. Toutefois, sur sa face nord-est existe une falaise dépourvue de végétation dont on voit très bien la coupe depuis la route qui contourne la montagne par l’ouest !.
De cette route, la masse apparait stratiliée ; sa partie supérieure est formée de roche compacte, diaclasée, qui constitue le couronnement de l'édifice, la base, de bancs moins épais de rhyo-
1. Dans le programme de mes tournées, j'avais réservé pour la dernière campagne, au printemps 1934, l'étude de la région de Collo-Cheraïa. Les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région à cette époque m'ont beaucoup gêné et, pour arriver à terminer les contours de la feuille de Collo dans le temps dont je disposais, j'ai dû passer rapidement sur quelques points et, en particulier, n'ai pas eu le temps de relever en détai la coupe du Kef Cheraïa. C’est là une lacune qui sera comblée prochainement.
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lite ou de brèche. Le tout plonge de 10° à 15° vers le sud et semble reposer sur l'Eocène, bien qu'un amas de blocs dissimule le contact. On est donc, au moins pour la partie nord du kef, en présence d'une coulée. Je n'ai fait aucune observation qui me permette de situer le point de sortie du magma éruptif ; la situation topographique de la montagne, espèce de bastion dominant tous les alentours, et son altitude me font néanmoins penser que la cheminée est quelque part sous le kef.
Quant au petit lambeau isolé quiest entre le bord; et la masse principale, il est formé de bancs subhorizontaux de rhyolite grenue vert clair. On n'en voit pas le substratum, celui-ci étant masqué par les éboulis et la terre végétale. Mais l'Éocène entoure de toutes parts la roche éruptive et je considère cet affleurement comme un simple fragment d'une coulée issue du kef principal, respecté par l'érosion.
2 La cote 309. — La cote 309 est un petit mamelon situé sur la crête qui sépare le ravin de l'Oued Bou en Nebal de la vallée de l'Oued Tamanart, dans son cours supérieur.
A cet endroit, en plein massif de serpentine et au contact d'une enclave de gneiss, j'ai observé un affleurement très réduit (PL. XXVI, ph. 2) d'une roche vert clair, terreuse sur places, vitreuse en d’autres points, qui est incontestablement identique à la rhyolite du Kef Cheraia.
Il ne peut s'agir ici d’un lambeau de coulée ; on est simplement en présence de la section d'un petit dyke (ou d'un gros filon) décapé par l'érosion.
3° Le Koudiat Aourar. — A 500 m. environ à l'est du Koudiat Aourar, entre cette montagne et la Zeriba Bou Rarsene et juste au bord d'un petit marécage (Redir) (40,5-27), j'ai noté, dans des conditions tout à fait identiques aux précédentes, un autre affleurement de rhyolite pétrosiliceuse verte. La seule différence tient à ce que, dans ce gisement, la rhyolite a julli au
milieu des microgranites calcoalealins.