TITRE X
De l'interprétation des décisions.
Lorsqu'une difficulté s'élève sur le sens d'un jugement rendu par un âlem ou sur la manière dont il doit être exécuté , les parties ont recours au juge-arbitre qui l'a prononcé, et qui interprète lui-même son œuvre. S'il est mort, les parties doivent s'entendre sur le choix d'un nouvel àlem qui vaille le premier ou mieux que hti, ou s'adresser à la djemàa, qui fait la désignation.
Par suite du même principe, la djemàa interprète elle-même ses jugements, à moins que la difficulté ne soulève une question de droit ardue ou ne doive provoquer des désordres : dans ces deux cas, elle renvoie les parties devant un juge-arbitre.