‹ La Kabylie et les coutumes kabylesChapitre 37 sur 262 · DISPOSITIONS COMMUNES A TOUS LES PARTAGES. — DES COMMUNISTES · texte numérisé non relu

DISPOSITIONS COMMUNES A TOUS LES PARTAGES. — DES COMMUNISTES

Dans toutes les opérations de partage, le mineur et l'interdit sont légalement représentés par leur tuteur.

Dans le cas, excessivement rare, où une femme hérite, elle est substituée par son ouali ou par un mandataire spécial, choisi par elle si elle est majeure.

La femme âgée comparait elle-même.

Quand l'un des intéressés est absent, on doit l'aviser, et attendre son retour, s'il n'y a pas péril en la demeure.

Dans ce dernier cas, il est représenté légalement par ses parents, lorsqu'il s'agit d'un partage mobilier peu important, et, dans les cas graves, par un oukil, que désigne sa kharouba, ou la djemâa, sur le refus de la famille.

Lorsqu'une contestation se produit dans le cours du partage,

on suspend les opérations jusqu'à ce que la partie la plus diligente ait fait vider Tincident par la djemàa ou par un juge-arbitre, choisi ou désigné. Le village, dans ces matières, statue parement, les questions qu elles soulèvent exigeant généralement des connaissances spéciales.

Toutes les règles du partage entre cohéritiers sont applicables au partage entre communistes.

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