VI. — séQUESTBATION DE PEBSONNBS
Le créancier qui ne peut se faire payer par son débiteur s'empare quelquefois du fils de celui-ci, et le garde chez lui jusqu'à ce qu'il ait obtenu satisfaction. Ce moyen de coercition n'a rien d'illégal2.
Il arrive quelquefois aussi que le Kabyle qui a un grief contre un homme d'une djemàa étrangère retient un habitant du même village, par suite du droit d'ousiga. S'il a agi sans motif légitime ou s'il a négligé de prévenir Tamin, il est passible d'une amende et peut engager ses concitoyens et même le çof dans une guerre sanglante.
Nous avons traité ce sujet avec détail au paragraphe De Fousiga.
Quant aux arrestations illégales, elles ne peuvent exister là où la prison est inconnue.