‹ La lâegende d'un peupleChapitre 42 sur 67 · L'ATALANTE. 4G · texte numérisé non relu

L'ATALANTE. 4G

— Point de poudre, monsieur ! S'il m'en restait une once. Mes pistolets seraient chargés... de la réponse!

— Alors pourquoi ne pas amener pavillon?

A ces mots Vauquelain bondit sous l'aiguillon

— Amener pavillon! cria-t-il ; par la foudre. Amiral, vous avez du plomb et de la poudre. Vous, n'est-ce pas? Eli bien, tuez-moi sans merci ; Car, avant d'amener le drapeau que voici. Je subirai cent fois la mort la plus vulgfa[r^ ! . . .

Le prisonnier eut tous les honneurs de la guerre.

Non seulement il fut remis en liberté,

Mais même on ordonna qu'un vaisseau fût frété,

Qui devait, noble hommage à sa haute vaillance.

Le conduire, à son choix, dans un des ports de France.

Hélas ! le fier héros, ô France, tu le sais,

Devait tomber plus tard sous un poignard français ".

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