‹ La laitière de MontfermeilChapitre 77 sur 102 · LA GROSSE BÈTE · texte numérisé non relu

LA GROSSE BÈTE

Nous avons laissé Dubourg courant à travers champs pour échapper à M. Floridor, au public et aux pommes de terre crues, dont Phèdre avait reçu un échantillon; n'oublions pas que dans la prompîitude de sa fuite il n'avait [tas eu le temps de changer de costume, que sa tète était toujours enterrée sous l'énorme perruque à la Eouis XIV, qui descendait en grosses boucles sur son cou et sur ses épaules, et qu'il avait le corps enveloppé dans le manteau recouvert en poil de lapin.

Dubourg courait depuis une heure, traversant les routes, sautant les

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