‹ La langue bleue - BolakChapitre 32 sur 136 · VOCABULAIRE · texte numérisé non relu

VOCABULAIRE

Une paire, un couple, par Une jiTosse (12 douzaines), sros

Nombre, nonib

Chiffre, ilif

Fraction, frakt

Quantité, kvant

Multiple, uiolt

Addition, lat

Soustraction, sost

Multiplication, luilt

Division , skoin

Racine niathémati«[ue, rasut

Can'é, kvcr

Cube, kib

L'infini, lînf

Le commencement, nians

Le milieu, mit

La fin, fin

Printemps, priniv

Eté, tiv

Automne, tnon

Hiver, vern

Siècle , sekl

An, année, lan

Un semestre, gabuines(l)

Un trimestre, (crûmes Une fête, un anniversaire, ponf

L'aujourd'liui, qor

La journée d"liier, S^^

L'avant-hier, dovgak r2!

L'avant avant -hier, tergak

Le lendemain, uiork

Le sui'lendemain, tlovmork

L'aprés après-demain, teriuork

Le matin.

L'après-midi,

Le soir, la soirée.

Le jour,

La nuit.

L'heure,

La minute,

La seconde.

Le degré mathématique,

La minute mathématique,

La seconde mathématique,

La semaine,

Le mois,

Une huitaine (de jours).

Une quinzaine (de jours),

(v)uotidien.

Hebdomadaire,

Mensuel,

Trimestriel ,

Semestriel ,

Annuel,

Un jour férié, une fête,

Vacances,

Un jour ouvrable,

Jour de l'an,

Pâques,

Pentecôte,

Toussaint,

Noël,

L'Ascension,

L'Assomption,

La Fête-Dieu,

Vendredi Saint,

(Un) Saint.

luoru

tort

vesp

tag

noks

1er

ninit

skaiit

kret

mnet

skent

smau

mes

Iakaiuta<^

dikelamtag

(aged

smaned

mesed

tervmesed

gabiimesed

laned

fet

fers

vorkutag

Lantag

Pask

Pfink

tatsaiit

IVatv

Sansutag

Psomutag

Divutag

Keltag san-

ted Saut

Dérivation des mots précis des Numéraux.

C'est uniquement de cette première classe : Noms et Nombres, que sont dérivées les autres classes de mots précis.

Connaissant les principes de formation du B [V- p. 32 et 89), les ter-

U) Un pourra de même faire des mots remplaçant u deux mois », « quatre mois ", etc., en français : dovumes, farumes, etc.

(2) On peut dénommer ainsi « toute journée », à compter soit avant ou après le jour même. Les modificatifs de cette sorte seront créés de même (V. p. 243).

minaisons absolues et secon laires (F. p. 104 et 112j, je peux montrer la dérivation de quelques mots provenant des nombres-souches.

De ven, un, nous pouvons créer le verbe « être un », veni; le qualificatif : « unique », vened ; le modificatif : « uniquement », venei|.

En ajoutant ig, terminaison secondaire signifiant « faire, rendre », on aura le nom Tenis, « unification », et le verbe l'enigi) « unifier » ; le qualificatif : «unifié», veiiiged ; le modificatif : « unifiement », Teoisdl) 6tc.

Par double dérivation : veni^or, « unificateur », etc.

En ajoutant ef, terminaison secondaire indiquant le résultat, nous obtiendrons : venef, « union », et le verbe veneli, « unir»; le qualificatif: veiiefed, « uni » ; le modificatif: v uniment», veiiefeii.

Par double dérivation : veiiefor, « unisseur », etc.

Nous aurons aussi : veiia%-, « unité»; venism, « unitarisme » ; venorm, « uniformité » ; venos, « unité » (scientifique), etc.

Par suite de la suffixation de diverses terminaisons absolues secondaires; de l'ordinal, T-enem, on aura TenemaT, primauté, etc.

Du mot : dov, deux, pour les mêmes raisons, on obtient :

Dovi, être deux; dovi^, scission en deux; dover, dédoublement; dovefi, dédoubler; dovefad, dédoublable ; dovefor, dédoubleur; dovav, dualité ; dovisni, dualisme ;

De dobip : dobipi, doubler ; dobipa^, duplicata; dobipavi, duplicater.

De doboni : dobonii, être moitié, de moitié dans...

De doberl : doberli, être de deux sortes.

De dobolt : dobolti, être deux fois.

De même de ter, trois ; teripi, tripler ; terav, trinité, etc.

De dis, dix; disisi, décupler ; etc., etc. (1).

On verra au Vocabulaire (livre III i le tableau complet des noms de nombre avec leurs dérivations grammaticales absolues.

(1) Même observation pour ce vocabulaire que celle contenue dans la note de la page 124.

LA. LANGUE liLEUE 127

IP Sorte de la P" Classe.

Les Noms.

En ce qui concerne les détails, I'Aspect des noms, consulter le chapitre IV.

On y a lu que la forme des Xoins du B était la suivante : Une ou plusieurs syllabes closes se terminant par toute consonne, sauf le vt et le d.

De la forme. — Les Xonu, s'ils ont une syllabe, seront donc d'après les lois orthographiques du B> forcément coulés dans un des quatre moules suivants :

1° cvc ; 2" ccvc ; 3° cvcc ; 4" ccvcc.

Les doubles voyelles sont en effet interdites à l'intérieur des mots précis.

Les terminaisons secondaires nous ont montré ( T^ p. 106j les groupements d'idées qui donnent naissance à des noms de deux syllabes, lorsqu'il y a dérivation d'idées spéciales. Ex. : jeu, spil ; joueur, spllor.

En outre de ces groupements d'idées, on trouve encore dans le vocabulaft-e des noms de deux syllabes :

i° Lorsque ce sont des mots internationaux dont la deuxième syllabe est constituée par une des terminaisons indifférentes du B O- P- 101). Ex. : cigare, sigar (Ij.

2° Lorsque des syllabes juxtaposées i F. Noms composés, p. 139j indiquent par le sens de leurs deux syllabes leur sens même d'une manière formelle, et spécialement lorsqu'il s'agit d'un chiffre déterminé. Ceci à l'exemple de l'anglais \2}. On en trouvera d'assez nombreux exemples dans le vocabulaire. Précédemment, on a déjà pu en observer des exemples {V. p. 118, 125) tels que : vandagr, lundi; dormes, février {V. p. 134-135, exemples avec loi et alliance).

On a remarqué (p. 108) qu'il était interdit de se servir de plus de

(1) Ce seront des mots usuels connus sous un même sens pai- toutes les nations •jui nous occupent ; des mots dont la prononciation internationale peut être transcrite par l'alphabet b sans enfreindre aux règles orthographiques fixées et dont le son final ne se trouve pas parmi les 33 terminaisons secondaires.

(2; D'AssiER : « Les Anglais ont gardé cette vigueur de sève qui permet aux vocables de s'agglutiner pour fondre en une idée simple et précise deux notions distinctes comme « railway », chemin de fer, par exemple ».

trois additions au nom-souche, afin d'éviter les confusions provenant de ce mode de fabrication de mots.

Dans les mots juxtaposés, de même que dans les noms composés, il n'y aura jamais plus de deux idées simples exprimées (V. Noms composés, p. 140).

La plupart des noms B ne possèdent pas plus d'une syllabe. On trouvera détaillées à la théorie du vocabulaire (Livre III) les raisons qui m'ont déterminé à adopter cette forme.

Ou'il suffise de savoir ici que, suivant l'opinion de Humboldt : « il n'y a guère de motif pour désigner un seul objet par plus d'une syllabe ».

La a loi du moindre effort » donne lieu à cette contraction dans tous les mots des langues vivantes ; c'est pourquoi le B cherchera à posséder dans son vocabulaire les ?io)7is les plus courts possible.

Cette concision des substantifs de la Langue Bleue est d'autant plus nécessaire que, comme nous l'a montré la Formation des mots précis, de ces mots vont être dérivées toutes les idées d'action ou d'état (verbes), de qualités {attributifs), de modification {modificatifs, sauf adverbes simples) il).

Aussi, la nécessité d'avoir le plus grand nombre possible de nomstiges d'une syllabe sera-t-elle aisément comprise, puisque la perspective d'un vocabulaire composé de mots interminables doit être rejetée.

Des variations. — Les diverses variations qui peuvent affecter le nom ont été étudiées (cliap. Vj.

Ce sont : les trois genres, les trois manières d'exprimer le féminin et la margueritation.

Il convient de rappeler tout d'abord que le nom qui sert de souche (avec le nombre) à tous les autres mots, reste toujours immuable, quels que soient les cas de variations (F. Lois de variation, p. 39).

Cette physionomie peut seulement êti'e modifiée par la préfixation des diverses interjections (a, e, i, o) pour exprimer les divers états graduels de marirueritation (V. p. 54) et de l'outil ii pour le féminin général iV. p. 4l).

On sait aussi qu'il existe un féminin de civilisation et que le genre peut encore être exprimé par des mots différents, lorsqu'il s'agit des relations de famille ou de sociabilité de l'homme {V. p. 42).

Par la suffixation du même outil u, la pluralité des noms est indiquée (F. p. 40).

Par la suffixation des terminaisons secondaires, différents groupements d'idées sont constitués.

(1) On retrouvera dans la Grammaire (Livre II), ce paragraphe expliqué d'une manière détaillée aux diverses parties du discours.

Enlin, lorsque des terminaisons absolues sont jointes au nom, cette niodilication donne au nom-souche diverses acceptions qui le font varier de classe, grâce à cet aspect nouveau (V. Formation).

La déclinaison des noms n'existe pas (F. p. 44).

Brkal : « A partir du jour où la Lingue possède des prépositions, l'existence de la déclinaison était menacée. »

Quelles diversités de la déclinaison dans les langues \'ivantes, depuis les seize cas du finnois jusqu'aux deux formes de l'anglais (1 1 !

Il est de toute évidence que l'analyse, cette tendance invincible de l'évolution des langues, rejette ces formes variables d'un même mot. L'effort est moins grand pour l'esprit de connaître une forme que plusieurs.

CoNDiLLAC : « L'analyse a cet avantage qu'elle n'offre (£uo peu d'idées à la fois et toujours dans la gradation la plus simple. »

\V. Fricke : « Pour saisir l'idée de « roi » en latin, il faut apprendre huit mots : rex, régis, régi, regem, rege, reges, regum, regibus. »

En B, deux formes suffiront : singulier, reks : pluriel, relisa (2).

Au chapitre des variations {V. p. 44) on a déjà lu les sept différentes manières d'exprimer les idées génitives suivant le sens qu'on veut leiuattribuer. Je rappelle ici ces traduction'* :

1" Idée d^extraction, traduction par diverses prépositions, ont, pi, etc. (3).

2° Idée de génération, traduction par le démonstratif, article indéfini, ad.

'A" Idée de possession, traduction par la préposition of*.

■ï" Idée de composition, traduction par la préposition di.

5" Idée partitive, traduction absente.

G" Idée de provenance spéciale, traduction par la position du nom propre qui précédera le nom auquel il se rapporte.

7° Idée de qualification précise, traduction par le qualificatif même.

(1) On lit dans la Sémantique de Bréal, au sujet de l'impuissance de la déclinaison à prévoir tous les a cas » qui peuvent se présenter : « Les cas de la déclinaison indifjuent bien le lieu où l'on va, le lieu d'où l'on vient, celui où l'on est, mais il n'y a pas désinence pour dire a sur », pour dire « avec », pour dire « autour », etc. »

(2) Une autre raison de la suppression de la déclinaison est qu'il impnrte de créer des mots aussi courts que possible.

(."i) Beaucouj) de verbes en B contiennent leurs pi'épositions, ainsi que cela a lieu dans nomlue de langues. Exemple : le verbe arriver, vcnki, veut dire « arriver de « et non « arriver » ; arriver, dans le sens de « venir », se traduit par : kouii.

Chaque fois qu'on sera embarrassé pour traduire une préposition, ne pas oublier qu'on peut emploj'er la préposition générale io.

On peut également faire usage de cette préposition générale io dans tous les cas du datif; pour les diverses manières de traduire la préposition « à », consulter la grammaire {Chapitre des connectifs).

Le nom au vocatif se met toujours au commencement de la phrase, car il constitue une phrase elliptique à lui seul.

En résumé, au point de vue de ï Aspect : les noms simples à l'état naturel ont la plupart une syllabe, souvent deux, rarement trois, jamais plus, s'ils ne sont pas des noms composés ou des noms dérivés. Ils peuvent tous devenir des mots-souches de formation de tous autres mots précis, si la pensée exige cette transformation.

Ex. : sijBrar « cigare » est un nom simple bien que dissyllabique, parce que « ar » n'est pas une tevtninaison secondaire de groupement.

Liovor. au contraire, est un nom dérivé, parce que « «r » est la terminaison secondaire indiquant l'acteur de lov, l'amour ; loi'or est donc un mot dérivé : o: l'amoureux ».

En outre, tous les noms commencent toujours par une consonne (comme en volapuck), pour que leur aspect à l'état naturel soit bien caractéristique. Cette forme s'inspire du phénomène de la 23mo^a<(on du slave.

HovELACQUE : " La préiotation eonssiste à ajouter un i/ ou un r cui)lioiU(juc (|ui so placo en tète des mots (jui commencent par une voyelle «.

Dans la langue française elle-même, on retrouve certains mots oti ce phénomène s'est i:)roduit.

Deschanel : « L'article s'est parfois soudé avec le substantif, ainsi : licn'c, loriot, lendemain. On disait d'abord rég-ulièrcment l'hierre, l'oriot, l'en demain. »

De même en B, ce sera la lettre 1 qui commencera généralement les noms dont la création est effectuée sous l'inspiration de mots d'un usaire presque universel, dont la lettre initiale est une voyelle.

Ex. : (' l'art » devient en B ■»»** ; « l'est » devient lest, etc.

( )n voit ([ue l'idée de « soudure de l'article » est généralisée afin de créer des noms commentant tous par une consonne.

En résumé, au point de vue des variations :

Le nom-souche reste toujours dans son intégralité complète. Il est inaltérable dans ses diverses variations et, sauf les cinq sons vocaux >a, e, i, o, uj qui peuvent se placer devant le nom et aisément être décapités (T. p. 92j, toutes les autres variations du nom se font par ijonflement en suffixant au mot des terminaisons absolues ou secondaires commençant toutes par une voyelle, terminaisons qui, ellesmêmes, n'ont jamais plus de trois lettres.

Ainsi seront évitées les difficultés de compréhension, la confusion produite par 1' « entourage » d'un mot par préfixes et suffixes.

Dans les autres langues artificielles, il est presque impossible de retrouver le nom-souche. Exemple : dans des formations telles que le mot volapuck « tapukal » où les trois lettres « puk » sont la souche du mot.

En B. si le sens d'un mot est modifié par un mot-cadre, cette variation reste détachée du nom et l'on reconnaîtra donc toujours distinctement ce mot à première vue comme à première audition.

Il faut rappeler ici l'emploi symbolique nouveau de l'outil it ison ou\. J'ai détaché de l'alphabet B cet « pour en faire un signe ou son, d'un emploi tout spécial, emploi distinct de celui de toutes les autres lettres, et auquel nul n'avait encore songé. Jusqu'aujourd'hui, régnait la plus grande confusion dans l'usage d'une lettre comme signe grammatical, puisque cette lettre n'était pas dépossédée de ses propriétés dans l'élaboration du vocabulaire.

L'usage d'un son-si<jne, lettre formative, appliquée uniquement aux besoins grammaticaux, est une petite découverte que je crois pouvoir revendiquer.

Ce signe symbolique, d'une nature autre que celle des autres lettres de l'alphabet, m'a permis de créer tout d'abord la variation du féminin et celle du pluriel dans les noms par une règle de fixation de position de cet outil : sa place soit avant, soit après le nom.

La tixation du sigae du pluriel m'a coûté assez de travail.

Il m'était impossible de faire usage de la lettre s dont Whitney dit : « De tous les signes du pluriel, celui qui possède le caractère le plus distinctif est l'.s » ; car ce son m'est absolument nécessaire dans la création des mots de mon vocabulaire, d'autant plus que 1'.»: est supprimé de mon alphabet.

D'autre part, pour marquer la pluralité, je ne pouvais employer ni un redoul^lement de syllabes finales, ni des diphtongues, ni même plusieurs lettres finales qui manquent de précision dans un idiome pratique (1).

En recherchant la caractéristique de pluralité de diverses langues à diverses époques, j'ai constaté que la lettre u indiquait ce caractère en vieil anglo-saxon. En outre, le son « ou » me parut d'autant plus convenable à cet usage, qu'il semble, par sa sonorité sourde à la fin des mots, donner une sensation matérielle de prolongation d'une idée (2).

Etant donnée l'idée de l'emploi grammatical de l'outil u, la création

(1) Dans la catéjioric des Motules, c'est la terminaison e qui indique la pluralité (\'. page 77).

(2) HovEL.vcQUK : « Le son ou est le signe du pluriel en égyptien et en copte. »

du féminin par la jyréftxation de ce même outil grammatical devait en résulter; cette formation évite d'employer le mot « femelle » ajouté aux noms. En phénicien, on observe des exemples de cette règle de double position qui me semble d'une clarté parfaite (T. p. 53).

On trouvera aussi dans la vieille langue égyptienne un exemple embryonnaire de cette méthode de formation de genre et de nomljre par préfixation ou suffixation d'un même terme.

En outre de ce fém,inin général, on sait qu'il existe en B un féminin de civilisation dont notre état social fait sentir le besoin (F. p. 41).

De plus, il m'a paru également nécessaire de créer des mots distincts pour exprimer les membres d'une famille suivant leur sexe (également quelques termes de politesse).

Je donne ci-après la liste complète des mots ayant deux vocables pour désigner le masculin ou le féminin des mêmes états.

On y remarquera la création de divers mots destinés à empêcher les confusions d'exi^ressions qui se présentent dans toutes les langues modernes pour représenter les alliances diverses; les équivoques résultant de ces situations n'y sont évitées que par de longues périphrases.

Le mot si simple : « beau-frère » en français, par exemple, n'indique nullement si cette personne est (par rapport à un homme) le mari d'une sœur ou le frère de la femme. De même pour le mot « belle-mère » qui peut être la mère de l'un ou l'autre des conjoints ou la seconde femme du père, etc.

Mais, puisque j'admettais la nécessité de posséder des noms essentiellement féminins par eux-mêmes, il était indis])eiisable qu'une règle délimitât exactement quelles seraient les idées qui comporteraient ces doubles tnots.

Va, puisque je désirais appliquer ces doubles expressions aux relations familiales et sociales de l'homme, il fallait aussi, pour être logique, que tous les sens contenant de semblables notions eussent deux vocables pour la même idée.

Page 1