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LES VERBES

11^ Classe des Granmots. — VI"- Partie du discours.

Dans les chapitres précédents, nous avons déjà constaté l'existence de diverses règles s'appliquant à cette classe de mots.

En suivant la théorie du B et d'après le Réveil d'Adam (F. p. 17), nous devons maintenant étudier l'ensemble des particularités concernant les Verbes, VP partie du discours.

La raison qui peut justifier l'ordre de succession immédiate de cette classe à celle des Noms est la nature du mode infinitif, appelé par divers auteurs « nom verbal » Montémoxt) ou « nom de l'action » (Bréal*.

Aspect du Verbe.

Dans les langues modernes, il existe une tendance à confondre en un seul vocable le nom et le verbe (Ij. U idéal d'une langue artificielle est donc de rapprochei- ces deux expressions le plus possible, tout en laissant subsister une distinction bien tranchée entre les deux classes.

On a vu, au chapitre de la Formation du B [V. p. 89), que ce résultat a été obtenu en ajoutant une simple voyelle au nom, dont la forme-souche reste intégrale et dont la modification pour j^^^nuter dans la classe verbale consiste donc dans la seule addition d'un simple son vocal, qui diffère suivant le temps dans lequel on veut considérer Vétat ou l'action.

Il découle forcément de cette formation que V Aspect des verbes à leur état natui'el se présente sous la forme d'un mot dissyllabique au moiiis et dont la dernière syllabe est une voyelle.

Au point de vue du nombre de lettres du mot verbal, nous connaissons la règle suivante : tout verbe a urne lettre lune voyelle) de plus que le nom-souche dont il est formé, s'il est à la voie active et deux lettres (outil u et voyelle) de plus que ce nom-souche, s'il est à la voix passive iV. p. 50 et 94).

(1) En anglais il n'y a aucun changement de forme dans le substantif et le mode infinitif. Ex. : hand,to hand ; nail, tonail.

Les formes du verbe seront par conséquent les suivantes, s'il s'agit (le noms-souches d'ioie syllabe :

A la voix active : 1° cvcv 2 " cc-vc-v IJ" cvcc-v 4° cc-v^ccv A la voix passive : 1° cvciiv 2" ccvcuv 3" cvccuv 4" ccvccitv

Exemples de ces formes pris des noms-souches : lov, «iiik, sort, sport.

A la voix active : 1" lovi 2" siiiki o" sorti 4" sporti A la voix passive : 1" lovui 2" siiikitî 3° sortui 4° sportui

La voyelle i peut être remplacée par a, e, o, suivant les temps.

L'Aspect du verbe est donc bien distinct, ]nen net, tout en se rapprochant le plus qu'il est possible du nom-souche, dont il ne diffère que par sa terminaison sonore. iV. Tableaux, p. 58, 03 et 64)

Cette sonorité, au point de vue auditif, sera évidemment d'un grand secours à l'entendement, car elle sera la caractéristique essentielle du mot verbal, qui seul aura une terminaison vocale, parmi tous les mots de la Langue Bleue (sauf le jjluriel des noms).

Au point de vue visuel, cette voyelle finale sera également d'une utilité incontestable ; non seulement elle servira à la compréhension du mot lui-même, — cette voyelle finale étant comme un point lumineux sur lequel l'œil peut se fixer; — mais encore, vu la construction rigide de la phrase (V. p. 195 et Livre II, 3" Partie), cette voyelle finale sera encore comme un point de repère à l'esprit pour la divination du sens général de la proposition.

On sait, en effet, que tout le membre de phrase précédant le mot verbal est affecté à l'expression du sujet de cette proposition et que tout le membre de phrase suivant le verbe concernera ou sa modification ou ses régimes ; par conséquent, la voyelle finale dhin mot, lue ou entendue dans une phrase, aidera forcément à la compréhension des fonctions des vocables placés avant et après le mot qu'elle termine.

Le choix des voyelles comme signes distinctifs, exclusifs, des verbes me semble le meilleur que l'on puisse faire pour une langue artificielle ; car on peut en déduire cette règle facile à apprendre :

Tout mot terminé par une voyelle quelconque est un verbe à un temps déterminé, (Vu ii'(îtant pas considéré comme voyelle).

Théorie du Verbe.

Pour prouver que cette terminaison vocale caractérise non seulement l'ensemble de la classe des verbes du B, niais encore suffît à toutes les applications possibles de ce verbe, il convient d'étudier sommairement la théorie du verbe .

Après avoir constaté les contradictions de définition de ce mot verbal chez divers grammairiens et afin d'établir clairement la fonction de cette classe en B, j'ai résolu cV apurer le plus possible Taccumulation de sens que l'on s'est complu à rassembler dans ce seul vocable, et de rejeter hors du mot verbal la plus grande partie des notions que les langues, — les langues mortes spécialement, — veulent y rattacher.

A la suite de nombreuses suppressions d'. plus loin) et par éliminations successives, je suis arrivé à adopter simplement la définition d'ARisTOTE : « Le verbe est un mot qui signifie avec temps ».

De plus, à l'intérieur du mot verbal B, sera conservée l'expression de l'état passif.

En dehors de la fixation du temps et de la passivité, toutes les autres indications que l'on trouve dans le verbe de certaines langues seront expidsées du mot verbal en B ou n'y existeront pas.

Par contre, j'ai introduit dans le mot verbal une possibilité de variation nouvelle par la MarQueritation. Enfin, j'ai créé un nouveau temps : Véternel, et j'ai greffé sur le mot verbal même l'idée d'antériorité au moyen d'une certaine forme qui va être étudiée au paragraphe : Innovations.

Voici le petit programme de ces rectifications :

Expulsions. — Sont rejetées des formes verbales :

1° L'idée de personne qui est entièrement et uniquement confiée au personnel seul.

2'' Toute expression de mode quelconque.

On a constaté iV. chap. "V, § Fi qu'il ne subsistait plus dans le verbe B que trois modes : infinitif, indicatif et exclamatif. Or, les expressions de ces trois modes ne résident pas dans le mot verbal luimême.

Cette indication se trouve rejetée en dehors du verbe et se manifeste comme suit :

Mode inlinitif : absence même de toute autre indication; c'est le mot verbal lui-même.

Mode indicatif: lorésence de personnels sujets au nominatif (1). Mode exclamatif : présence de personnels sujets au vocatif (1).

Quant au mode subordonne, sa manifestation se l'ait sentir par des mots-cadres, — ku et kiia, — placés avant le verbe (F. p. 48 et 168).

Suppressions. — A l'intérieur du verbe sont donc supprimées toutes notions de personne et de mode, on les retrouve exprimées en dehors du mot verbal lui-même.

Sont encore complètement supprimés du verbe :

1° L'idée de nombre, qui est absolument inutile à la clarté. La conjugaison anglaise en donne la preuve.

2" Les auxiliaires (V. plus loin).

3° Les deux modes : conditionnel et participe.

Le mode conditionnel, qui n'est qu'une forme de subordination (2), se comprendra par le sens même de la phrase ; on l'exprime par les diverses manières suivantes, dans ces exemples de Restaut et de Levizac, cités par Giuault-Duvivier :

Serait-il vrai ? se traduira par Est-il rrcci ? (présent) .

Jl irait à la campa;jne si le temps le

permettait Jl ira si (futur).

Sij'avais dîné, je partirais {deuxsen^). \ f^'^H'^fJ': ■■jepartirai (futur)

' ' { Si j ai aine je pars... (prcsent).

Pourrie^-oous croire votre fils coupabief Poucez-cous croire (présent).

Je serras content d'obtenir vos suffrages Je serai (futur).

L'auriez-vous soupçonné d'un vice ? U aviez-cous (plus-quu-parfait).

On pourra aussi traduire le conditionnel : 1° par un exclamatif futur ( V. conjugaisonj, ou encore : '1" par l'emploi d'un des auxiliaires accessoires.

Le mode participe n'est pas d'une suppression aussi aisée. S'il dispa-

(1) Je me eonfoi'mc en ce point à la tendance de nos langues vivantes. Po.NCEi, : X Dans les langues aryennes, tout tliènie suivant un pronom personnel

est verbal ».

(2) Hennequin : « Quelijues langues ont un conditionnel, mais c'est une super- Huité ».

Bréal : « La plupart des idiomes ont fondu ensemble optatif et subjonctif ».

raît du verbe, c'est, à vrai dire, i:)Our reparaître en d'autres classes où il semble bien mieux à sa place.

AIONTKMONT : « Tout vcrbc dans s^a signification la plus compliquée renferme

l'expression de l'attribut d'u"- ' ' '' ""^ *■ ^- ''^" ^"■* ''-■- "-"'*'—

l'artirmatif, il devient pai'tii

l'expression de l'attribut d'une épo(iue et d'une affirmation ; si l'on fait disparaître, l'ticipe et, si l'on supprime l'époiiue, il devient adjectif. »

On voit, par cette remarque, que le mode participe, tel qu'il existe dans nos langues modernes, so scinde en deux idées bien distinctes :

1° Le verbe avec suppression d'affirmation précise, c'est-à-dire les gérondifs des verbes, l'idée qui, en français, se rend parle participe présent précédé du mot en. Ex. : En aimant, en marchant {1) .

Ces formes ne sont, en réalité, que de pures modifications d'une action principale; elles ne contiennent pas un autre sens que celui exprimé par un adverbe de manière, et ne sont que la traduction d'adverbes qui pourraient bypotbétiquement être construits en français sous forme de mots tels que : aimament, marchémerit.

En B, seront donc inclus dans la classe des Modificatifs : les participes présents gérondifs, c'est-à-dire des idées d'action modificatives d'autres actions ; tous ces mots posséderont la caractéristique spéciale des modificatifs, soit la cbuintante finale ii, — et spécialement les deux formes iii et oi| (T'. Formation, p. 98).

2° Le verbe avec suppression d'époque est un pur adjectif.

Henxequin : >< Le participe est simplement un adjectif verbal. » iVIoNTÉMONT : « Le mode adjectif est le participe. »

J'excluerai donc du verbe : tous les participes présents et passés pour les rejeter dans la classe des Attributifs purs. Rien n'est plus simple que cette transposition; on en trouvera plus loin la démonstration.

Aussi on B. le participe présent avec sens de qualité de même que le participe passé auront-ils la caractéristique des attributifs, c'est-à-dire la consonne finale d et également VAspect des attributifs, spécialement les deux formes id et od (T'. Formation, p. 98).

Innovations . — Par contre, j'ai introduit dans le mot verbal les idées

(1) 11 se présentera une difficulté dans l'application du participe passé. Ex. : Ayant aimé, ayant été aimé qu'on ne pourra traduire en B que par une périphrase : après aroir aimé, après acoir été aimé, soit os love, os lovuc ; mais je préfère cet allongement très clair de l'expression à la confusion que le maintien du mode participe dans le verbe apporterait à ma conjugaison très facile.

Il ne faut pas oublier que la pratique me guide seule dans toutes ces rectifications de grammaire.

suivantes qui n'y sont généralement pas comprises, — ■ tout au moins dans les langues modernes :

1° Le signe de la voix passive : par l'intercalation de l'outil w avant la voyelle finale caractéristique iV. p. 51 1. Ex. : lovi, lovui.

Cette formation s'inspire du grec qui intercale à certains temps les lettres 0») pour donner au verbe le sens de passivité.

2° La possibilité de l'expression de diverses nuances du verbe par la Margueritation . Cela découle de la dérivation même du verbe. En <^fTet, d'un nom marguerite on doit évidemment pouvoir déduire un verbe margitcrité.

Ex. : alov, indifférence; alovl, être indifférent ou avoir de l'indilïérence [V. Tableau de la ?f, p. 58).

3" L'idée d'un temps éternel (T'. chapitre v, § G) que nous allons retrouver plus loin à la Conjugaison, pour plus amples explications.

4° La réintégration dans le verbe même de l'auxiliaire exprimant la perfection de l'acte accompli ou l'antériorité, — également à l'exemple des langues anciennes, — par l'apposition de l'outil m devant le verbe.

Cette préfixation rappelle l'augment grec. (Règle de l'U, V. p. 51;.

Ex. : me lovo, j'aime ; me ulovo, j'ai aimé.

L'addition de l'outil ii n'a lieu qu'aux temps personnels ; en cette prcftxation seule, consiste le fonctionnement de la formation très claire des temps dérivés.

Cette formule si simple apporte un grand progrès : la suppression totale des mots ai'oir (1 1 et être en tant qu'auxiliaires des verljes.

Des Auxiliaires.

En effet, par l'application de cette partie de la Règle de l'outil ii, je supprime l'obligation d'employer un auxiliaire dans les verbes.

On verra à la conjugaison ip. 176j la possibilité dans la pratique de cet allégement considérable de la phrase.

Le verbe être en B n'aura donc que des significations précises, qui seront : 1° exister, seri (de ser, existence); 2° se trouver à une

(1) SciiLEicHER (Traduction H. Everueck.) expose cette transformation du sens du verbe avoir: « Le verbe avoir échan^'c la notion de possession contre la notion de : ce qui reste en arrière. »

place de, être situé, etiri (de stir, situation) ; 3" appartenir, propi ide prop, propriété).

Ex. : « Il est un Dieu. » C'est-à-dire : (Cela) existe un Dieu : iie seri van div (temps éternel».

« Mon Irère est là. » C'est-à-dire : Mon frère se trouve là : niea rer stiro lati (temps présent).

« Ce livre fut à toi. » C'est-à-dire : Ce livre t'appartint : an lib prope ate (temps passé».

Lorsqu'on veut traduire une idée générale d'existence, dans le cas où le verbe être est « copule » dans la phrase, on remplace le verbe être par le verbe même qui exprime l'état.

Ex. : (' L'homme est mortel » ; c'est-à-dire : l'homme meurt i sens général), nian ittorti.

« Cette pierre est rouge » ; elle a la propriété de la rougeur l'en ce moment 1. sta ston reto.

Ces verbes sont formés des noms : mort, la mort ; ret, couleur rouge, la rougeur.

On sait, du reste, que dans tous les verbes se trouve implicitement contenue l'idée d'existence, puisque cette idée est nécessairement préalable à. tout état ou à toute action.

Aimer, c'est être aimant ; marcher, être marchant; donc, je ne fais qu'universaliser cette règle en introduisant, cViu\e manière invariable, dans la forme verbale du B l'idée d'existence en général (11.

On vient de lire que dans les temps dérivés le mot: être « auxiliaire » est supprimé. Ex. : « Je suis venu », me uveiiko.

Il en sera de même du verbe avoir, qui est employé avec un si grand nombre de sens en français. Il est également supprimé comme auxiliaire en B (2i et n'y gardera qu'un sens bien précis :

Avoir voudra dire uniquement : « posséder », et se traduira par tenki, de tenk, avoir (fortune), forme imitée de l'espagnol, tengo.

Ex. : J'ai un livre, me teuko an lib.

En résumé, les mots auoiV et être sont supprimés du vocabulaire B dans leur sens vague et se traduisent par quatre mots: seri, exister ; stiri, se trouver à une place, être situé ; propi, appartenir; teuki, posséder.

Il' On ])Ourrait dire aussi en B : man seri mortad, l'homme existe mortel ; Sta ston sero rctcd ; mais cette forme est absolument inutile et sa longueur la fera rejeter..

i2) MoxTÉMOXT : « Le verbe acoir n'est guère destiné à autre chose qu'à marijuer avec précision les diverses époques du temps. »

A remarquer ici qu'on trouvera au dictionnaire B des locutions très courantes remplacées par des verbes spéciaux, dont quelques-uns seront créés par l'imitation de certains mots des langues mortes ou vivantes. Ex. : iiili, ne pas vouloir (de nîl, non-volonté), à l'exemple du latin, nolere. Je ne veux pas se traduira par : me nilo. (On pourra dire aussi : me nu vilo.j

Pour exprimer quelques phrases très usuelles, d'autres. mots nouveaux, comprenant en un seul vocable tout un groupe de mots, seront également créés en B.

A citer, comme exemples : être bien portant, bensi; être mal portant, maisi; avoir beau temps, toeltî; avoir mauvais temps, malti. Ce sont des verbes dérivés des noms : bens, bonne santé ; mais, mauvaise santé; belt, beau temps; malt, mauvais temps.

Pour en revenir aux verbes auxiliaires, on voit qu'ils sont à la fois sui)primés en tant que mots indépendants et réintégrés dans le mot verbal dont ils font légitimement partie, puisqu'ils indiquent un temps spécial de ce verbe.

De plus, afin d'abréger encore les phrases, j'ai créé tout un groupe de mots que j'appelle auxiliaires accessoires facultatifs et qui rentrent dans la classe des mots-cadres {V. p. 74 et Grammaire).

Qu'on ne croie pas que j'ai ainsi rétabli un auxiliaire distinct après l'avoir supprimé et que j'ai reformé des modes nouveaux, après avoir évincé les anciens.

Les auxiliaires accessoires sont facultatifs et non obligatoires.

Ce sont, comme tous les mots-cadres, des expressions de représentations d'idées générales ou de certains groupes de mots que l'on peut, SI on le désire, exprimer ainsi d'une façon concise.

Pour bien montrer ce que j'entends par cette faculté de traduction, prenons comme exemple la phrase : « Je commence à travailler ». La traduction littérale en est : me manso vork« (1), mais on peut dire aussi, si on le désire : me oa YorUo.

Ci-après, va être donnée la listti de ces auxiliaires accessoires. On remarquera qu'ils ont tous une forme identique, 2 voyelles dissemblables (jamais diphtonguées), soit : v-v (2).

ili La préposition à est supprimée. On a, du reste, en français, des expressions où on remarque une suppression similaire : « venir voir, aller i)romener ». Ce sont justement ces premiers infinitifs qui indiquent un mode, — manière d'agir ou d'être, — que l'on peut remplacer par les auxiliaires accessoires.

(2) Toutes les formes w (dissemblables) sont employées en ce cas, sauf l'assemblage des voyelles caractéristiques i. o, ou o, a, qui sont caractéristiques : les deux premières de la classe des Cotinectifs et les deux dernières de la classe des Dégif/natifs. Les deux formes : ol, io constituent les Connectijs généraux et les deux formes ac, ca les Désignatifs généraux (V. p. 75 et 77).

Si l'on étudie les langues vivantes, on constate la présence de semblables auxiliaires, autrefois accessoires, devenus obligatoires. Ex. : les vocables anglais will, shall, et de même en allemand le mot wcrden.

Le verbe devoir, en français, est également souvent considéré comme auxiliaire.

Vu la forme obligatoire de ces auxiliaires accessoires du B i vv, l'outil ut n'étant pas une voyelle), on voit qu'il ne peut y en avoir que huit {V. note 2, p. 156 pour les groupes en i, o et a, e).

Ils seront forcément coulés dans les moules suivants : ai, ao, ei, eo, ia, ie, oa, oe. (Prononcez: a-'i, a-o, é-i, é-o, ï-a, i-é, o-a, o-ci.

Leurs sisrnifications seront les suivantes :

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