I.oviii
être aimé en gvnéi-al.
Mo lovo
j'aimr eu CQ niomcnri.
Mo loviio
je suis aimé leu ce moment)
Te love
lu aimas.
To lovue
tu fus aimé.
Sic lova
il aimera.
So loviia
il sei-a aimé.
En lovo
aimons !
En lovuo !
.soyons aimés !
On peut, si on le désire, résumer cette règle d'une manière plus simple encore en disant :
Le verbe à la voix active se forme par la suffixation au nom-souche d'une des quatre voyelles : i, o, e, a, suivant le temps, tandis qu'à la voix passive cette formation s'opère par la suffixation aux mêmes temps des doubles sons vocaux ni lou-i), iio (ou-oi, ne (ouéj, iia (ou-a).
Il sied de rappeler que la voix ])assive ne peut être employée que lorsque la passivité est manifestement déterminée; c'est-à-dire, lorsque le sujet est bien l'objet de l'action ou de l'état verbal.
Nous avons déjà observé (|ue des formes réfléchies existant en fi'an- <;ais se traduiront par le passif en B- (l • exemples, ]). 181 j.
Il est encore en français des formes équivoques qui seront distinctement exprimées en B : ce sont les phrases dans lesquelles le verbe êtï'c sert de lien entre le sujet et un ({ualificatif. Ex : « Je suis malade. »
D'EsT.vR.vc : a La forme « Je suis aimé » n'est j)as [ilus une forme passive (jue la. plirase a Jo suis malade. »
Mon opinion est différente ; dans : « Je suis aimé », je (sujet) subit, souffre une action d'amour, tandis que dans « Je suis malade », je (sujet), agit, se trouve dans un état de maladie (Ij.
On verra au chapitre de la transformation du nom en verbe que le mot « être malade » sera lalgri et par conséquent pour traduire « Je suis malade^) en B, on aura les deux temps, soit éternel, soit transitoire : me laliçi ije suis toujours malade i et wie lalyro (je suis malade en ce momenti, du mot B, >»■», maladie.
(1) Dans l'am|)hibolo.!-M'' créée par l'adje'etif du mut choisi comme exemple « maladie «que le snl&t subit, cette forme i)eut i)araUre jiassive ; mais, .si on change- le mot attributif « malade » eu celui de « bien portant » on comjjrcndra facilement mou raisonnement.