II. — Moyens de divination
Pour savoir s'il doit se marier, Panurge a recours successivement aux sorts homériques et virgiliens (1. 111, ch. x et xii), au sort de dés (ch. xi), à l'interprétation des songes (ch. xiii et xiv), à la « Sybillc de Panzoust » (ch. xvii et xviii) et, pour finir, aux moyens secondaires de divination (ch. xxv).
Deux de ces consultations de l'avenir méritent de nous arrêter.