‹ La Langue étrusqueChapitre 16 sur 74 · XXII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXII INTRODUCTION

la copule c se plaçant en suffixe, avec le latin que, sans parler de quelques désinences.

L'anglais Isaac Taylor1, enfin, soutint la thèse altaïque. Cette thèse avait pour elle une présomption tirée de l'impuissance des thèses aryenne et chamitique, la famille altaïque étant la plus considérable après ces deux-là. En outre, les vastes régions du nord habitées par les populations de langue altaïque semblent bien avoir été dès une haute antiquité le réservoir d'où sont issus maints peuples migrateurs. On peut aussi remarquer que le faciès général des textes étrusques n'est pas sans quelque analogie avec celui d'un écrit altaïque. Taylor donna en faveur de cetre thèse d'assez bons arguments ; malheureusement il les noya dans une grande quantité d'erreurs, surtout d'ordre linguistique, et il précipita, sans se munir d'une méthode assez sévère, l'explication des textes. Voici quelques-unes de ses observations. Il remarque l'importance de la descendance maternelle chez les Étrusques, de même que

i. Etruscan researches. Londres, 1874.

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