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ANSI and ISO TEST CHART No. 2
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4s LA LANGUE FRANÇAISE AU CANADA
souvent par ou pour les snobs et les snobinettes et les puffistes des deux sexes qui trouvent très modern style de nommer smoking-room ce qui jusque-là s'était assez convenablement appelé un fumoir, de dire club pour cercle social, sketch pour esquisse, meeting pour réunion, malcher pour concourir (32) et autres parisienneries de pareil chic, ma chère! La manie s’est répandue, soutenue d'ailleurs par les premières mesures harmoniques de l'entente cordiale, et a gagné les salons, la presse, la littérature. Plusieurs lexicographes, notamment Larousse, ont déjà hospitalisé des centaines de mots anglais, comme yard (3), creek, inlet, express, canoe, township, wattman, warrant, music-hall, leader, garden-party, waterproof, steeple-chase, coaching, footing, yatchting, etc. Ce ne sont toujours que des mots, qui s’intrusent, mais qui peuvent rester ou être expulsés sans que le génie de la langue s’en ressente beaucoup, et qui peuvent être parfois naturalisés français, comme ce fameux indésirable né chez nous et que les journalistes parisiens ont ingurgité tout chaud. La langue classique française s'est accommodée de vocables anglais, dès l'origine, et continue des’en accommoder—comme elle s'est assimilé des mots allemands, russes, espagnols, turcs et même chinois. Notons à ce chapitre que l'anglais a fait encore de plus copieux emprunts aux langues étrangères et particulièrement au fran-
çais (#4). Nous devons nous attendre à voir accueillir officiellement en France un fort contingent de nouveaux mots anglais avec l'entente cordiale linguistique que préconisent depuis une vingtaine d'années déjà, de façon plus ou moins utopique mais persistante, des autorités comme MM. Richet, Chappelier, Bréal et Dauzat (35). L'alliance militaire de la France et de l'Angleterre contre l'expansion germanique va probablement réaliser cette union linguistique pour des raisons de saine économie politique et sociale. Et rien ne répugne, somme toute, à cette entente cordiale linguistique, étant données les origines philologiques du français et de l’anglais qui, dans une certaine mesure, sont les mêmes (3%), étant surtout reconnue cette hypothèse de M. Albert Dauzat que “le français et l'anglais se sont déjà partagé ou sont appelés à se partager le monde.” Ainsi, le terme anglais, l'ennemi d'hier, sera demain un allié de la langue française, et nous verrons l’anglicisme appuyer le gallicisme dans les tranchées du dictionnaire. Encore est-il que le puissant état-major de la littérature française mettra garde afin que, dans cette alliance, le vocable anglais tienne son rang et se costume à la française pour être immatriculé par l'Académie, et ne- compromette jamais l'eurythmie de la doulce parlure de France, son esthétique, son intégrité.
Mais chez nous, l'anglicisme pénètre la pensée
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et intéresse son expression. Notre fréquentation journalière de nos compatriotes de langue anglaise nous force à échanger avec eux nos impressions et nos sentiments: les impressions et les sentiments qui viennent d'eux, nous en recevons l'empreinte dans une forme anglaise. C'est ainsi que nos propres pensées prennent une tournure anglaise, et nous les exprimons en des phrases qui n'ont souvent aucune tissure française. Ainsi, l'anglicisme ne fait pas seulement que mêler des mots anglais à notre langage, il en étoufie la syntaxe, il en désarticule l'organisme, il en tue le génie. C'est autrement grave.
“La construction ou syntaxe, dit Dirmesteter, est la fin où tend toute langue, puisque les mots, sous les formes grammaticales qui leur sont propres, doivent se combiner en phrases pour exprimer la pensée.” Or, le français, comme chacun sait, est une langue issue du latin et donc romane, et “l'anglais est resté au fond une langue germanique, malgré les vingt-cinq ou trente mille mots français qui l'on pénétré, parce que sa grammaire est restée germanique” (Darmesteter). Lors donc que, pensant en français, nous donnons négligemment une forme anglaise à notre expression, c'est la syntaxe même de la langue française que nous attaquons; et la syntaxe étant la construction de la langue, un langage joignant des mots français par une
syntaxe anglaise devient littéralement un travail de démolition, une œuvre de destruction et
de ruine. Et ‘des anglicismes, il y en a partout, au barreau, dans les journaux, dans les livres et jusque dans la chaire sacrée’”’ (37).
Moi pour un (/ for one). Pour: Quant à moi, pour ma part;
En dedans de trois minutes (inside ou within three minutes)
Aucune attention ne doit être donnée à cette affaire (no attention to be given lo that matter) ....
C'est une belle pelouse pour les enfants jouer (for the children to play)
Comment êtes-vous (how OT VORNE Prendre une marche (take a walk) ; du trouble (take trouble)
Pour la meilleure exécution de ses devoirs (for the best fulfilment of his duties)
Parler au meilleur de sa connaissance ({o the best of his knowledge)...
En moins de 3 minutes.
(Autrefois, on pouvait dire ‘‘endéans les trois mois,” pour dans un délai de 3 mois):
Cette affaire ne mérite aucune considération:
-.. pour y faire jouer les enfants:
Comment allez-vous, comment vous portez-vous :
Se promener, faire une marche; prendre de la peine, se donner du mal, s'inquiéter:
Pour l'accomplissement, l'exécution parfaite de ses devoirs:
Parler sans réserve: du mieux que j'on peut:
Au meilleur de ses capacités (lo the best of his capacity) .….
Au meilleur de mon jugement et croyance ({o the the best of my judgment AL DRE) EEE
Il désire que vous veniez parler avec lui (talk with him)
Je vais à la maison pour dîner (] am going home Jor dinner)
M'avez-vous encore besoin (Do you still need
Payer une visite (pay a visil)
À tout événement (at all event)
Le chapeau que je suis venu avec ({hat I came with)
J'ai plusieurs places à aller (many places where to go)
Votre lettre est arrivée trop tard pour être répondue ({o0o late to be answered)
La maison qu’elle est morte (the house she died in)
Des briseurs de grève (strike-breakers) Laisser (leave) la ville...
pour: Dans la pleine mesure de
ses moyens;
Autant que j'en puis croire et juger:
....que vous veniez lui parler:
Je rentre dîner chez moi;
Avez-vous encore besoin de moi;
Rendre, faire une visite:
Quoi qu'il arrive, quoi qu'il en soit, en tout cas:
. que j'avais en venant;
J'ai plusieurs courses à faire; il me faut, je dois aller en plusieurs endroits;
-. pour qu'on y réponde, qu'il y soit répondu;
La maison où elle, où une telle est décédée:
Des renards:
Quitter la ville;
En conformité avec (with) pour: En conformité de, conformément à:
En rapport avec (in relation with) , Relativement à, au sujet de, quant à, etc;
En opération(in opération) “En activité, en fonctionnement, en exploitation, en service, en marche, etc.;
Faireuneapplication(malke
an application) Postuler, solliciter un emploi, se porter candidat à un poste, etc:
Watcher une game qui
paraît pas safe Veiller au grain; tenir la main à l'exécution de quelque chose; songer, avoir l'œil, ouvrir l'œil à ses intérêts menacés:
(au jeu) prendre garde à une attaque, à une feinte redoutable, etc.
Pluie ou soleil (rain or shine) Beau temps, mauvais temps (38),
De quelle façon nous prémunir contre cette invasion de l'anglicisme, contre le flot montant et grossissant d'année en année, au fur et à mesure que se multiplient les industries qui sollicitent sur notre sol hospitalier l'immigration basse-anglaise ou basse-américaine ?
Dans un pays bilingue comme le nôtre, qui se développe avec une pensée autonome, si l'on veut, mais à la lumière des idées britanniques et sur le modèle des coutumes britanniques: dans notre pays où le commerce et l’industrie, comme toutes les activités nationales, ont en très ma-
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jeure partie reçu l'empreinte du caractère anlais ou américain: dans notre pays où le français doit forcément échanger chaque jour des idées et des produits avec l'anglais qui l'encercle et le submerge, quelle peut être, de notre part, la réaction salutaire et salvatrice? Contre ce flot montant, contre la faiblesse que notre langue maternelle éprouve sous un faix pareil, le traitement le plus efficace consiste évidemment à prendre des précautions préventives, car c'est le cas ou jamais de répéter qu'il est plus facile de prévenir que de guérir. Nous devons nous immuniser contre ce mal contagieux et épidémique: et la vaccination ne peut consister qu'en l'étude aussi complète que possible de la langue franaise, et puis de l'anglaise, de façon à pouvoir employer alternativement ces deux langues très différentes sans en faire un mélange répugnant également à l’une et à l’autre; de façon aussi à nous guérir de l'ignorance qui nous fait souvent rendre à César ce qui appartient à Dieu, et de façon à nous mériter du même coup la paix dès ici-bas promise aux hommes de bonne volonté. Cette étude, aussi complète ue possible de la langue française, n'est pas une mince affaire, et chacun devrait le savoir si tous ne s'en doutent déjà. C'est bien pourquoi cette étude ne saurait être restreinte aux heures de loisir, à temps perdu, ‘par les soirs” comme disent si joliment des forestiers et pieds-terreux que j'affectionne
comme ils ne l'ignorent point. Cette étude ne doit pas même se restreindre à l'école, puisque nos bacheliers ne sont pas toujours ceux qui parlent le mieux: mais elle devrait d'abord se commencer dans la famille et se poursuivre partout. La chose est possible à une condition, elle n'est facile aussi qu'à cette condition, celle d'aimer la langue française. Le premier enseignement, et le meilleur, consiste donc à la faire aimer. “L'homme fait la beauté de ce qu'il aime et la sainteté de ce qu'il croit”, a dit Renan. D'autre part, notre langue maternelle doit, certes, avoir la liberté d'accueillir et de franciser légitimement certains vocables anglais désignant des choses Propres à notre terre, à notre population, à notre état particulier de citoyens britanniques parlant la langue fran- Saise dans un pays américain. M. l'abbé F.-X. Burque, qui a étudié le cas de l'anglicisme dans nos divers groupements, pose la question: “‘Vouloir supprimer absoiument tous les mots anglais ou dérivés de l'anglais, sans faire de distinction, ne serait-ce pas |° faire acte de chauvinisme, 2° se heurter contre une tâche à peu près impossible >’ Et fort du principe de l'assimilation des mots nécessaires, il conclut fort justement que “si un nombre assez considérable de mots anglais sui generis et indispensables sont déjà entrés de force dans nos dictionnaires, après
avoir envahi notre parler, il est impossible de voir en vertu de quel droit ou de quel principe on voudra interdire et dans nos dictionnaires et dans notre langage un bon nombre d'autres mots qui sont absolument du même genre” (39).
L'assimilation est donc opportune ct désirable; mais nous ne devons pas non plus, pour cela, jeter le manche après la cognée, ni parler simultanément anglais et français comme il arrive parfois qu'on parle lorsque, comme dit encore Stapfer, ‘‘on lâche en liberté les paresseux qui ne veulent pas se donner la peine de comprendre et d'appliquer la règle si facile et si élégante du participe passé’, et que ces paresseux n'ont pas davantage le souci de demander à leur langue maternelle, qui est la langue française, les mots qu'elle peut leur prodiguer pour les mettre en état de s'exprimer décemment. L'assimilation des vocables anglais sui generis et indispensables et qui n'ont point d'exacts équivalents français, doit par conséquent s'opérer ‘‘par provignement'’ et selon des règles protégeant, contre tout désordre et tout dommage, le génie propre de la langue française, c'est-à-dire suivant ‘les procédés légitimes de francisation’ (#2). Malherbe dirait encore que ces vocables hétérogènes doivent être dégusconnés d’abord.
Rémy de Gourmont estime que le français du Canada garde un pouvoir remarquable d'assimi-
lation. Des mots que nous avons empruntés à l'anglais, dit-il ‘‘les uns, demeurés à la surface de la langue, ont conservé leur forme étrangère: les autres, en grand nombre, ont été absorbés, sont devenus réellement français.” I] cite quelques-unes de nos déformations, entre autres:
Anglais Franco-canadien Français
prononciation à la française
Bacon.......Bacon lard (fumé).
Postage Postage........frais de poste.
Shirting Chatine........toile.
Bother Bâdrer ennuyer,raser (importuner).
Bonne.........brioche.
Ronneur coureur.
..Shéver.........raser.
..Shaipe forme.
Copie exemplaire.
.. Couque cuisinier.
Voteur........électeur.
Baute bateau...
Et il déclare que de tels mots, naturalisés par les Franco-canadiens, sont réellement français. Grand bien lui fasse! Mais quelle raison auraiton pour imposer à la langue française (qui ne les acceptera jamais, la gageure est à faire) ‘es mots aussi mal désaxonnés, aussi baroques et aussi inutiles, puisqu'ils ne sont que des doublets mal venus d'exacts équivalents français et qui sont même les plus communs qui soient ?
Gourmont a heureusement repris son rôle de défenseur de l'esthétique et de l'intégrité de la langue française, pour écrire:
Un homme intelligent et averti peut savoir plusieurs angues sans avoir la tentation d'entremêler leurs vocaulaires; c'est au contraire la joie du vulgaire de se vanter
d'une demi-science, et le penchant des inattentifs d'exar leurs idées avec le premier mot qui surgit à leurs
èvres. La connaissance d'une langue étrangère est en général un danger grave pour la pureté de l'élocution et peut-être aussi pour la pureté de la pensée. Les peuples bilingues sont presque toujours des peuples inférieurs (4).
Donc, pour ne pas devenir la cause de cette infériorité prédite ou seulement appréhendée, ou pour que la cause de cette infériorité nationale canadienne ne soit pas plus déterminante chez nous, Canadiens-français, que chez nos compatriotes de langue différente, prenons garde d'exprimer nos idées, toutes nos idées, avec des mots français, et non point avec le premier mot qui surgit à nos lèvres. Pour cela, demandons d'abord à la langue française tous les mots qu'elle peut nous fournir, et ne nous résolvons point à l'assimilation, qui comporte toujours quelque péril, avant que pour faire à la langue française, notie langue mère, le cadeau de vocables nécessaires, mais qui lui manquent réellement, de vocables dignes de”son génie et de notre respectueux attachement, de vocables qu'elle puisse accueillir.
e) Aperçu d'ensemble
Ayant fait ces réserves topiques, il ne nous reste qu'à admettre, et volontiers, que nous avons gardé la langue de nos aïeux; que notre
parler, d'une extrémité à l'autre du vaste Canada, de même qu'aux Etats-Unis, malgré toutes les tares qui le défigurent de différentes façons, selon les milieux, conserve partout son fond français—en quoi notre parler, encore qu'éminemment et partout perfectible. peut néanmoins être jugé plus français que celui de certaines circonscriptions linguistiques de France, où le peuple parle véritablement patois, et donc une langue particulière et inintelligible aux Français qui n'entendent que le français.
Si l'on pouvait Prononcer le mot jargon avec assez d'impartialité Pour reconnaître dans toute Sa propriété le sens de ce mot, et ne point le revêtir de la signification péjorative qui lui est communément donnée (4), l'on devrait peutêtre désigner le franco-canadien comme un jargon composite et qui s’accentue plus ou moins de clocher à clocher. Mais il n'est guère possible de faire prendre cette désignation en bonne part. Disons donc que notre parler est un français archaïque et défectueux plus ou moins, dans nos différentes classes: dans aucune si défectueux qu'il soit devenu étranger ou inintelligible à un Français, cependant qu'ici et là l’anglicisation conditionne, influence seulement ou sature déjà, menace sans cesse en tout cas ce parler d'essence française, sans toutetois que le culte de la grammaire, de cet art d'écrire et de parler Correctement, se pratique de façon à refouler,
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partout avec une aisance égale, cette menace de l'anglicisation. Et, défalcation faite de l'élément spécialement cultivé de notre classe instruite (écrivains, orateurs, dignitaires ecclésiastiques et laïques, hommes d'études et gens du monde), cette définition de notre parler franco-canadien, moins savante et plus modeste que celle de M. Rivard, nous semble, sauf erreur et sauf respect, s'appliquer plus généralement, de nos jours, à toutes nos classes et subdivisions canadiennesfrançaises—et, si moins quiète, moins sanssouci, moins stoique et de moindre repos, elle nous parait plus avertisseuse et peut-être donc plus salutaire.
Si tant est que l’on puisse diagnostiquer d’ensemble l'état de notre économie verbale par les troubles locaux perceptibles en ses diverses régions, avons-nous suffisamment marqué que les symptômes de nos trois classes linguistiques, bien que ne dérivant apparemment pas les uns des autres, sont à peu près les mêmes à différents degrés de malignité, sont d'un appareil assez commun et assez grave aussi pour accuser une maladie qui nécessite une énergique médication et des soins urgents ? ‘Les symptômes sont les cris de douleur des organes souffrants’” disait Broussais. Quel est donc le plus aigu, le plus général et le plus alarmant de ces cris de douleur ? L'anglicisme, tel que nous l'avons examiné. Et la cause du mal aui s’est invétéré dans notre
organisme, de cette anémie qui nous prédispose à toutes les contagions, n'est-ce pas littéralement notre propre indolence, notre insuffisante réaction contre la privation des aliments nécessaires à notre formation verbale et contre l'usage de substances trop peu nutritives ?
Que faire pour préserver notre langage > Tonifier son organisme, secouer notre propre torreur et tenter l'effort qu'il faut faire pour posséder notre langue et la renforcir au point de la rendre réfractaire à toute invasion des microbes innombrables, pernicieux et variés qui peuplent notre atinosphère.
Il est plus aisé de prévenir une maladie que de la guérir. Mais si nous n'avons pas le courage de faire ce qui est nécessaire pour prévenir, comment aurons-nous celui, plus coûteux, de guérir ? Pourrons-nous jamais nous guérir de l'anglicisme au point, par exemple, de faire couramment comprendre, parmi nos propres gens, depuis l'expéditeur d’un colis remis aux messageries jusqu’au destinataire, des abréviations nouvelles et françaises remplaçant les sigles anglais de commun usage chez nous: P. P.
(port payé) au lieu de O0. K.; P. D. (port dû) au lieu de Collect; C.R. (contre remboursement )au lieu de C.0.D.9.... (43) Le veuille la Providence qui veille aux destinées de la langue française sur nos bords où la France, jadis,
Jeta sa semence immortelie !
CES sétotbnotot ane À 107 md bé eg des ad u aoé
En tout cas et pour les générations nouvelles,
puisqu'il est plus aisé de prévenir que de guérir, ne nous lassons point de collaborer à l'épuration de notre langage, et n'embrassons pas trop, afin de mieux étreindre. Pour aider à cette cure préventive, restons s'il le faut dans les lieux communs, puisque c'est dans les lieux communs que le mal sévit, et ne répugnons pas même à répéter ce que d'autres ont déjà dit et mieux, puisque, tout coup vaille, on ne saurait enfoncer les clous qu'à force de taper dessus.