NOS SOCIETES NATION ALES
Nous Ja trouverons cette union non seulement dans la centralisation de nos forces au sein des sociétés nationales qui deviendront puissantes et prospères par l’augmentation de leur effectif, mais encore en refusant notre adhésion à des sociétés où notre langue courrait des dangers parce qu’elle serait la lan.
gue d’une minorité impuissante, en refusant notre adhésion à des organisa.
tions neutres qui nous tuent en nous divisant après nous avoir enlevé notre argent. Plaçons donc nos assurances dans des sociétés purement nationales si nous voulons améliorer notre status financier, au lieu de nous amoindrir en enrichissant les sociétés étrangères.
Appuyons nos sociétés nationales, «i nous voulons qu’elles puissent nous donner leur soutien dans des moments cri.
tiques. N’allons pas réduire leur force, ét la nôtre conséquemment, en accor dant aux autres sociétés notre nombre, notre udhésion et notre argent.