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La pauvre Pologne n’a pas perdu sa langue
bien qu'on ait un peu essayé de là lui enlever
tant en Russie qu'en Prusse et en Autriche.
La France n’a jamais seulement tenté de
faire disparaître la langue allemande de l'AI-
sace, durant les deux cents ans qu’elle lui a appartenue.
La Prusse suit maintenant une politique différente, et travaille à l’anéantissement de la langue française dans ses nouvelles conquêtes, mais elle est obligée de convenir que jusqu’à présent, elle n’a pas eu de succès ; et
l'avenir démontrera de plus en plus liauti-
lité de ses tentatives.
La Bretagne elle-même, qui fournit à la France ses soldats les plus dévoués et ses défenseurs les plus fidèles, parle encore, en grande partie, la vieille jangue bretonne, quoique la province fasse partie de la France depuis 1491.
En Suisse, la population parle trois langues, le français, l'allemand et l'italien, et au conseil fédéral, comme dans notre chambre des communes, chacune de ces langues est également admise et comprise,
La Belgique se compose de deux races bien distinctes, les Wallons et les Flamands, et ces derniers parlent encore nno espèce d'alle-
mand corrompu qui indique leur origine ; ils ont leurs journaux, leur littérature, et bien que tout le monde comprenne le français, la langue flamande est très-usitée dans les tribunaux, dans les assemblées publiques et dans les relations ordinaires,
Trois gouvernements, outre ceux de France et de Belgique, font encore usage de la langue francaise dans leurs relations diplomatiques : ceux de Russie, d'Autriche-Hongrie et Le (rrèce ; ce qui prouve, après tout, qu'on 4 encore, même dans les pays étrangers, un peu le respect et d'attention pour notre idiôme.
fæÆ comte de Bismark lui-même, qui ne
porte pas dans son cœur le pays auquel il a
une guerre # acharnée, à eu, un jour, la famtaie d'envoyer au gouvernement russe une dépêche diplomatique en allemand ; M.
Gontachokof lai a répemdu en russe, et comme cette langne west Commuce de pérsonne, M.
de Biamark a dû renoncer, avec la Rassie du marins, à 268 amlitions pan-germamidgnés, et feYenir au francis Vassons maintenant a toy aume Uni, et nous verrons nue les différents dialectés de frs habitants y sont encore ên gran honpeur Le eglte on Irlande, et le gaMoïs én Ecosse et dans le pays de Galles accusent uné origine