‹ La légende d'Oedipe [microform], étudiée dans l'antiquité, au moyen-âge et dans les temps modernes, en particulier dans le Roman de Thèbes;Chapitre 87 sur 94 · LA LANGUE · texte numérisé non relu

LA LANGUE

L\X AWrENDICE; -

gine Scandinave, mais que c'est le Vulcaiii des latins.

C'est jmssible ; mais^ en tous cas, notre texte montre qu'on distinguait au xii® siècle ces deux personnages, tout en leur assigna^it un rôle semblable : Galans li fcvres le forga Et dans Vulcans le tresjeta, dit le trouvère en parlant de l'e'pée de Tydée (v.

2180-90). Voir, dans l'Introduction que Reiffenherg a mise en tête de son édition de Ph. Mousket, f LXXXIX, la liste des èpees qu'on lui attrirbuait.

GANT sert à fortifier la négation, 1252. 4243 ; or ne vaut pas vos gans tûs vies 2930 ; cf. pie, point, pois ete

GARNEMENT 9810. 9820, mcuble ^ objet d art (coujoe d'or).

GETEÏs (métal) 1385, travaillé; cf. tresgeté.

GROiGNART (d'avoir merci se fait) 12165, il feint d'être fâche d'avoir à pardonner,

GUENCiR qq" 8074, se détourner de lui^ l'éviter.

GUERROiôSE (gent) 9900, guerrière^ belliqueuse.

HANSTE, bois de lance, toujours avec h aspirée ; vient du germanique^ et non de basta ou de âmes (V. G. Paris, Romania, YIÏ, 467).

HAUPiERRKS (suj. siug.^joueur de harpe (BC Addit. 448).

HAisAGE 10878, hauteur j arrogance.

HERMiN (adj.J, fait d'hermine., 11222 ; (subst.) d'un blanc bermin 11224.

HERMINE (pour eimine) 2975 , médecin (littér^ Arménien) .

HEUT 6062, quittons de l'e'pée (voir L. Gautier, Chanson de Roland, éà. class., Eclaircissement III ) ; cf. enbeudée 6096 (l'espée Qui de fin or fu enbeudée).

HiRECE soi 4038 A (berice BC) , avec 7nétathèse = se hérisse ; cf. en picard moderne béricbon et irecbon.

IGAL (en F), dans la plaine (BC

Interpol).

IRE 13039, cbagrin, ou plutôt cq

qui cause du cbagrin.

issi, ainsi, 2661 etc.; — par issi

que 2593, à cette condition

que.

JAMAIS 6415, désormais.

JETANS 4674, qui jettent bien :

(periéres) fors et jetans et bien côrsiéres.

joi [riynant avec poi) 14166 BC (A diffère)', cf. BC Addit. 6.

C'est le même mot que joie ; c'est donc à tort que Littré met à la place joie, dans Vie de Saint-Grégoire le Grand, éd. Luzarches, pag. 10. Cf.

Roman de Troie, 14075-0, poi: joi. — N'i dites joi 7041 D [où ABC donnent : entendes moi) semble être la tnême chose que «ne dites folie», ou « ne plaisantez pas », d'a-

faut sans doute corriger coverture, à moins d'admettre que le matelas reposait sur un filet, ce qui nous semble peu probable.

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