‹ La légende d'Oedipe [microform], étudiée dans l'antiquité, au moyen-âge et dans les temps modernes, en particulier dans le Roman de Thèbes;Chapitre 88 sur 94 · PARTIE (faire) a, fah^e part à · texte numérisé non relu

PARTIE (faire) a, fah^e part à

n'en wie^ne pié. — Plain pie (avec une négation dans le premier membre), 6428, qui onques sist plain pié sôr moi.

donner part à, 5246. 5266. pignons 8018, barbes de la fié-

5301 etc. che,

PAUTONiER, archer, homme de pitalle [pour pietalle) 9325,

pied, 4863 (BC serjant) ; — gens de pied ; cf. frapaille

ailleurs ce mot a un sens pe- 9414, et 'a gent menue (^as-

joratif; cf. Ogier de Danem, sim),

3857, les Quatre Livres des piument , épiccs en général ,

Rois, etc.. et le prov. pauto- 2815. 3542; cf. orpiment (BC

nier, vagabond. Il ne faut pas le confondre avec paonier, dont le sens est voi~ sin. (V. plus haut).

Interpol, après 3548 A).

piUEMENT 8347 = pieusement , forme influencée par le régime piu.

PECiÉ, faute commise, mal- plaît (pôr nul) 1147, powr n>n

heur-. 3906, e! Diex , fait il, au monde, en aucune façon,

com grant pecié M'a on ore plan 7825, plaine.

chi anonchié ! plantiouse : 9899, (contrée) de

PEK 14604 et piek 3190, pitié^ chevaliers bien plantiouse.

de pectus ; cf. dans d'autres plus et plus, de plus en plus

textes pect, au sens de «poi^ 7752. 7753.

trine, »

PÊNE : traire la p. par Toel 1951-2; cf. l'expression familière «passer la plume par le bec à quelqu'un».

PERRoisl4117, amas de pierres ^ endroits pierreux.

PETIT, peu : en petit d'eure (BC Addit. 403); en petit d'ôre ^G Addit. 404), en peu de

POINT (avec négation) est encore substantif : 11072, ja nul point ne m'en peseroit [V .

gant) .

POIS (.j.) sert à renforcer la négation^ 4636 [Cf, BC Interpol, après 5584 A) ; — au pluriel : Se chi estiés .xiij.

mois, Ne mangeriemes pôr cou pois 4511-2.

temps; qui môlt parole et poise (/ne?. pr^5.): 1105, de folie

petit face 1974; — aussi avec vous poise.

pôRPRENDRE les moutagues (en parlant d'un cheval), les escalader, 4967; cf. 4239 et 7712, p. tère; 4242, p. le cours, etc.

12771 (cf. 10070. 12391). pôr tant que 10563, pourvu

Plaute a dit : « nunquam pe- que; cf. pôr ke 2840. 2843.

dem penetrare». Cf. Lesave- 11187. 11189.

un nom pluriel ; — pôr .j.

petit que ne ( V, près ne).

pié (.j.) sert à renforcer la né~ galion, 5198; n'escapa pies

glossaire. lxxv

vos>v.[diQ,\QÎàQ), après une pause, raidon (a grantl 8020, à flot; 8174. 8326 (et souspira a c. de dérivé de rait = radius, p.); cf. au cief de p. 11091, raiembre 4332 (et prisoniers et Troie 15434, a chief de môlt ciers raiembrent), ran- ]^iéce = après un momefit ; — çonner; cette forme se rené ne fu puis en môlt grant trouve da?is ^Alexandre, pose, Thèbes 14616= c?e long- raient (part, duprécéd.) , rantemps. conné 9960, racheté, sauvé,

PRAÈL 7696 et PRAÈLE 4211. 11948. F.Gachet, s.î;raiens,

7239, prairie; partout ail- Tobler ( Mittheilungen) I ,

leurs prée ou praerie. 266) e^Scheler (Li bastars de

PRÈS ne 2302, il s'en faut de Buillon, au v. 153), à propos

peu que. . . . ne; cf. Le savetier du mot royamant, corruption

BaiLet, 96 (i2om. III, 105), et (ieraiemant (qui rachète), c-

les expressio7îs analogues ])ôv à-d. sauveur.). Dans notre

poi ne 2508 etc., pôr .j. poi texte, Ze sens cZe mettre a raii-

que ne 2240, pôr .j. petit que çon est assuré au vers 9960 :

ne, passim. je sai de fi tout a estrous Que

PRIVÉ, familier, connu: 6782, vos serés raiens trestôs; au

a cens de Tebes fu privée. fe?'s 11948, chevaliers est vail-

puiNT 6061, pommeau de l'é- lans et prous , Nos homes a

pée (V. L. Gautier, Chans. raiens trestous, ce^w^ c?e sau-

de Roi., éd. class., Eclairciss. ver est seul possible, — Je

III) . trouve la forme reaint (suj.

PUMiAX (li) d'une coupe, 9816, plur.) dans les Joies Nostre

semble désigner une anse la- Dame de Guillaume le Clerc

térale^ ou peut-être le som~ de Normandie (Zeitschrift ,

met du coiivercle, m, 2), v. 877, et reaindre

(in fin.), V. 1029.

^* RAISON (mettre a) ord^ « adres-

QUE, car, parce que (passim). ser la parole à quelqu'un; le

que que 14195 BC, pendant que. sens est un peu différent au

QUERiNE 10678, colère, ran- v, 1071, qui de riens le méte

cune. a raison, c.-à-d, «qui puisse

le renseigner ».

*'" RECETER, se retirer, trouver un

RAGE, action terrible, 3704; — abri (au sens neutre), deve-

folie, folle imprudence 7437; ceptare, 10563. 11187. 11189;

— chose pénible à dire, 404; c f. recei 10066^ château^ fort.

— le sens est remarquable reflambier 13770, resp/enc^iV.

dans BC, Addit. 356; sont regarder (se) 3561. 4046, re-

tuitaujeu et a la rage, c.-à-d. garder.

<^à,lafètei>, regreter qq*^ 13220, exhaler

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