‹ La Légende de Don Juan (volume 2)Chapitre 118 sur 223 · h. .1. 'Sdeath! What's hère? My father alive · texte numérisé non relu

h. .1. 'Sdeath! What's hère? My father alive

GBOST. — No, no! inhumain' niiinln vr. | ain dead.

U. .1. — That's well; I was afraid the old gentleman had come for bis estate again; il you won'd bave that, 'h- too late; 'lis spent. '•h -i . Monster! behold thèse vvounds.

( :liez Rosimond, il manifeste le désir de voler, s*en promettant un régal nouveau; ici, il passe de l'intention à l'acte et, pour relever encore la chose, il va voler dans un lieu saint 1rs objets sacrés. Mais la liste de ses forfaits est si longue qu'ils Unissent par inspirer autant de fatigue que de dégoût. Il semble avoir l'ait la gageure d'épuiser toutes les horreurs humaines; et, ce qui le rend encore plus repoussant, c'est qu'il se pique d'agir par système.

Héritier direct du Don Juan de Rosimond, et digne émule des Rochester et autres théoriciens de la débauche, il prétend fonder son inconduite sur la philosophie de la nature. Nous retrouvons ici la filiation qui le rattache à ses ancêtres italiens, à ces plus ou moins authentiques disciples de Machiavel, dont les Jésuites allemands signalaient déjà les perfides et dangereuses maximes, à ces soi-disant philosophes naturistes, qui, sous le couvert d'un libertinage intellectuel, introduisirent en France plus encore que la liberté de la pensée, la liberté des mœurs.

Dès le début, Don John se pose nettement en apôtre de la nature : elle seule est la vérité, le guide infaillible en dehors duquel, morale, conscience, religion, tout n'est qu'erreur '. C'est elle qui proclame le triomphe des sens sur la raison2. Nous avons déjà entendu les mêmes doctrines, mais don John y ajoute un autre élément qu'il emprunte aux philosophes contemporains, à Hobbes notamment : c'est une conception déterministe du monde. Il expose son système dans une conversation avec un ermite dont il s'amuse à railler les croyances et à qui il veut démontrer l'illusion dans laquelle il vit. Toutes nos actions sont déterminées, lui dit-il, nul n'est libre; l'intelligence dépend des sens qui, eux-mêmes, dépendent des objets. C'est, on le voit, le mélange du déterminisme et du sensualisme : la sensation est la seule source de connaissance: les

D. J. — 1 do; they vvere well meant and well perform'd, I see. Ghost. — Repent, repent of ail thy villainies....

D. J. — Tlniii .ni a foolish ghost! (Acte II.)

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