Troubled with them. (Acte III
i. Now sec niv Providence; il I hâve been marry'd to none toit her, I liad been a n idower. Acte II.) 5. Il i- a whore; a fine, young, buxom vvhore. (Acte III.)
LE DON JUAN ANGLAIS. Wi
porte ces mois : « Ci gît don Pedro, gouverneur de Séville, cruellement assassiné par l'impie scélérat Don John, contre lequel son sang crie encore vengeance «. « Laisse-le crier, ■• répond don John1. Il a môme des plaisanteries macabres. La statue le reçoit entourée des fantômes de toutes ses victimes. « Je crois, s'écrie-t-il à ce spectacle, qu'il a vidé tous les tombeaux des environs pour nous recevoir2. » Son ironie n'est pas seulement funèbre ou polissonne, elle est souvent cruelle : quand il quitte avec ses amis le navire incendié, c'est en vain que Jacomo le supplie de ne pas l'abandonner : « Tu as souvent voulu me quitter, lui dit-il : voici maintenant l'heure de te satisfaire3 ». Et il le repousse impitoyablement.
Mais ce ton gouailleur, cynique à froid, fait le plus souvent place à des injures populacières, à des menaces féroces : c'est Jacomo qui lui sert de plastron, la pusillanimité et les hésitations du drôle le mettant en fureur : il le menace tantôt de le « découdre du nombril au menton i », tantôt de lui scier la trachée-artère, de lui couper la langue ou même de le brûler vif'.
Cette bête féroce est naturellement d'un courage indomptable. Don John aime les débauches que le danger assaisonne : « Plus __ le danger est grand, plus grand est le plaisir6 ». Il pousse la bra-j/ voure jusqu'à l'invraisemblance, la mesure étant la qualité qui lui manque le plus. « Y eùl-il sur ma route des légions de spectres et de diables, ils n'arrêteraient pas un instant ma course au plaisir7. » C'est en vain que la statue le menace des flammes éter-
l. Hère lies don Pedro, governor of Sevil, barbarously murder'd by that impious villain don John, 'gains! whom Mis innocent blood crics siill for vengeance. — Let it cry on! (Acte IV.)
''. I think lie vvas robbed ail the graves hereabouts of their dead, to wait upon us. (Acte V.l
3. You hâve been often leaving me : now shall be the time we'll pari. Farewell. (Acte III.)