‹ La Légende de Don Juan (volume 2)Chapitre 139 sur 223 · II · texte numérisé non relu

II

:;. Il, 3.

(i. Aile IV, se. v.

T. Dorimon, IV. 0. Ces d,!n-r> ne -mit pas chez Villiers.

de faire chanter une paysanne. Piro survient au milieu delà fête raconte que le seigneur lui a pris sa fianeée et tous courent pour rattraper le ravisseur. Il est trop tard. Sjarlotte, dupée, reproche

t^Jr " l'iahiS°n; malS raUtre bi dédare c^iq— ont qu ,1 ne la connaît pas. L'auteur s'est contenté ici de coudenser

les scènes vu et vm du IV acte de Dorimon. Les reproches que Cnspyn adresse à son maître sur sa conduite, la rencontre avec le tombeau, la lecture de lepitaphe, 1 invitation à la statue rappel eut de très près les deux textes français et plus encore celui de Dorimon que celui de Villiers ».

A l'acte V nous sommes de nouveau avec Molière ». Don Juan explique à Crispyn l'aventure avec la statue par « une vapeur et un faux jour ». Il menace son valet de le tuer s'il continue à 1 ^Portuner. Sur ces entrefaites paraît M. Flippyn, le M. Dimanche de Molière. Le texte hollandais n'est plus ici que la traduction du texte français. Mais la pièce devient ensuite un peu plus originale. N'osant pas reproduire la profession d'hypocrisie de DonJuan, mais désireux cependant d'en conserver quelque chose Seegers a imaginé un assez naïf compromis entre sa crainte du scandale et son désir de respecter son modèle. Don Juan installé chez un aubergiste se fait servir à dîner, et comme on lui offre de la viande, il fait pieusement observer que c'est Quatre-Temps « Sans doute, dit l'hôte, mais les voyageurs ont toujours la permission de manger de la viande. - Je n'use jamais de cette permission, répond le faux dévot, car on ne saurait vivre .ans suivre les perscriptions de l'Église » ; et il demande du poisson H des légumes.

Crispyn est dupe de cette comédie. Comme chez Molière «on maître le détrompe très vite, et l'invite à manger avec lui La scène du repas est un mélange d'éléments empruntés le. un.' a Molière, les autres à Dorimon. Comme chez, le premier le valet empiffre un morceau, et son maître, feignanl de cro'ire

1. C'est ainsi que 1, texte hollandais traduit littéralement la menace nue DonJuan faite la statue de la briser en morceaux, ,« la réflexion Z fâi ■ propos Bnguelle. (Dorimon, IV. «).) '

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