M. 209, 2 tu
i. My days of love arc over : me no more
The charms of maki, wit'c. and still Less of widov, ('an make the fool of which tlioy mail before.
Ambition vas my idol, which was broken
Before the shrines of Sorrow and of Pleasure.
New, lïke Friar Bacon's brazen head, l've spoken,
Time is, Time was, Time's past : — a chymic treasure ls glittering youth, which I hâve spent betimes — My heart in passion, and my head on rhymes.
Ch. [, st. 216 et 217.
r». Cli. II, st. 211-213.
LES PRECURSEURS DU ROMANTISME. fc57
Cadix après son premier départ d'Angleterre; la description
attendrie de la ville, « des filles si douces, ou plutôt des femmes si gracieuses que leur démarche fait palpiter le cœur1 », les détails d'un naufrage si exactement rapportés que ses détracteurs l'accusent de plagiat, accusation à laquelle il répond « que son Don Juan est presque tout entier de la vie réelle, soit la sienne, soit celle de gens qu'il a connus2 ». Et ici, il s'inspire en effet du récit que son grand-père, le marin fameux par ses naufrages, surnommé: «Jacques Mauvais-Temps » (Foul-Weather-Jack), avait publiée l'âge de dix-sept ans. Ce sont encore des retours sur ses soucis d'argent, des attaques contre les juifs qui l'ont saigné 3, maints détails de sa vie : une allusion à une intrigue dans un bal masqué 4, à la façon dont il conversa unjour à Séville à l'aide d'un dictionnaire, avec une jeune fille qu'il aimait 3.
Le troisième chant, — divisé ensuite en deux, — fut composé à Ravenne et à Venise, au moment où commençaient ses relations avec la comtesse Guiccioli. Il porte les marques nombreuses des chagrins qui le tourmentaient : la comtesse tombait malade; son mari, d'abord indifférent, imaginait de se faire payer sa complaisance par une demande de mille livres sterling6; des histoires fâcheuses couraient sur la moralité du poète que l'on accusa d'avoir causé la mort d'une jeune fille séduite et abandonnée par lui; des soucis de santé s'ajoutant à ces graves ennuis, il se sentit si découragé à la fin de l'année 1819 qu'il songea un moment à revenir en Angleterre7. Il écrivait à la comtesse des lettres pleines de tristesse et de résignation : « Je suis devenu, disait-il, un citoyen du monde; tous les pays me sont indifférents! » En môme temps, les revues redoublaient