Glorv. the Grape I ove, Gold, in thèse are sunk
The hopes of ail mon. mi'ii of every nation; Without their sap, how branchless were the trunk Oi Life's strange tree, so fruitful on occasion!
Ch. II. st. 17.'.
de préférence comme cible le vainqueur de Napoléon, Wellington. Dans les coups répétés qu'il lui porte, il y ;i bien sans doute an Jésir malicieux de ravaler le béros national, objet de la vénération de ses compatriotes, et une admiration mal déguisée pour le génie du vaincu; peut-être y a-t-il aussi quelque dépit contre l'homme de guerre qui détourne à son profit l'attention publique; mais il y a surtout une colère sincère contre le général dont la victoire « a réparé la béquille de la légitimité1 ». « Vous auriez pu, lui dit-il, délivrer l'Europe échappée à l'union destyrans et être béni de rivage en rivage. Et maintenant quelle est votre gloire?... Ecoutez les cris de votre patrie affamée 1 Voyez le monde, et maudissez vos victoires2! » Il prend plaisir à le diminuer, à nier son mérite. Il affirme même qu'il a été vaincu à Waterloo 3. Il ne voit en lui qn'un sot vaniteux dont toute la gloire est faite de croix et de pensions4.
Après le Duc de fer, l'homme auquel le poète en a le plus est George IV. Il ne pardonne pas à ce prince d'avoir fait de l'Angleterre le champion de la tyrannie au dehors, d'avoir au dedans étouffé la liberté et affamé ses propres sujets :\
Mais cette révolte de Byron contre ceux qui ont ainsi ramené l'Europe en arrière, ne s'enferme pas dans une satire individuelle. Elle éclate à tout propos en réflexions douloureuses,.