And hère, lie cr edom's chosen station
Hère peals the ] ple's voice,, nor can entomli ;t
Racks, priso iqu nons...
Hère are chaste wives, prîre lives: hère peuple pay
But w'hur ihr;, please...
Ilere laws are ail inviolate; none lay Trap s for '1m- traveller.
il.. M. st. 9 el 1". Ci', aussi la st. 11 :i. Cli. XI. st. 11 el 12.
i. Ch. X. -I. 69.
vert le véritable Londres, non plus la ville de la splendeur et d<l'opulence, mais la cilé du brouillard, de la boue et de la misère. Sous celte façade de libéralisme et de prospérité qui illusionne
le monde, il verra agoniser les anciennes vertus et mourir la vieille gloire1. Il verra la liberté enchaînée'2, les lois foulées aux pieds, un gouvernement conservateur et tyrannique; une Chambre des communes convertie en « machine à impolie peuple « écrasé comme du sable par des esclaves à cheval* » et hors d'état de payer; les petits propriétaires, les gentilshommes de province méc'ontents et inquiets; seuls les ministres et les commis, nourris par les taxes et s'engraissant du denier public 5.
Ainsi, une société qui a exagéré dans ses dehors la sévérité du puritanisme n'a fait, en réalité, que perfectionner l'art de dissimuler le vice sous un décorum solennel et ennuyeux. Le règne de George IV est devenu le règne du cant. Celui-ci est partout : il est dans l'avidité des convoitises'', dans la pudibonderie du langage, et dans la corruption des mœurs7; dans la pruderie de la femme lente à conquérir, mais dont la conquête est pleine de surprises8; dans les clameurs du monde contre les passions sincères et dans sa complicité indulgente pour les amours discrètes9; dans la vertu lucrative des écrivains moralistes et des critiques10; dans le pédantisme des bas-bleus ".
Entraîné par ses rancunes, Byron promène son héros dans ce pays de « faux-semblant » et en découvre les différents aspects. Ce sont les salons avec leur nullité et leur morgue, leurs inlri-