‹ La Légende de Don Juan (volume 2)Chapitre 195 sur 223 · Cf. Qotamment ch. XIV. st. 23 el · texte numérisé non relu

Cf. Qotamment ch. XIV. st. 23 el

Alas! worlds fall and woman, since she fell'd

The world as, since that history, less polite Than true. hath l n a creed so strictly held)

Has not ye1 given up the practice quite. P • thing of usages! Coerced, compelled,

\ ictim v. lien wrong, and martyr oft when right,

c Lemn'd to child bed, as men for their sins

Hâve shaving too entail'd upon their chins,

A dailyplague, which in the aggregate

Ma\ average on the whole with parturition.

Cette réhabilitation, jointe à la glorification des idées condamnées par la morale des hommes et au dénigrement systématique des institutions humaines; celte transformation de Don Juan, l'antique symbole de la nature égoïste et corrompue victorieuse de la raison, en un symbole de la nature généreuse et féconde, principe de toute vérité et de toute vertu, ce renversement voulu de toutes les traditions produisit sur l'opinion publique un double effet contraire : les étrangers applaudirent à cette nouvelle satire de l'homme, moins violente que les imprécations de Manfred et de Childe Harold, mais non moins profonde. On retrouva, exprimée avec plus de sincérité, la misanthropie des poèmes précédents. Aux déclamations farouches contre la vertu succédait une ironie moins éloquente mais plus mordante; le mal était de nouveau réhabilité, mais sans emphase et avec plus de conviction. Le pessimisme à la mode, étalé d'une façon moins théâtrale, était plus douloureux. Dans son ensemble, le poème apparaissait comme une œuvre énorme, concluant à un universel néant. Il répondait à l'étal d'esprit public, au sceptimisme où la faillite des espérances de 89 avait conduit l'Europe intellectuelle. Gcelhe, en 1821 l, le jugeait « l'œuvre d'un génie sans bornes », et dans une lettre du 26 mai 1822 à Murray, Byron se félicitait du succès que son Don Juan obtenait auprès des Allemands2. En Angleterre même, Shelley se montrait enthousiaste. Dans une lettre du 15 août 1821 , il affirmait que Don Juan, qui en était alors au Ve chant, mettait Byron au-dessus de tous les poètes contemporains. Le 21 octobre de la même année, remerciant Byron de l'envoi des chants III, IV etV, il déclarait que rien de tel n'avait été écril en anglais3. Walter Scott disait, le 19 mai 1824. dans VEdinburgh

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